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Enregistrement W7070708580

Proces Mercier, 1892. Les Causes qui l'ont provoque.

2014· article· fr· W7070708580 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

RevueQSpace (Queen's University Library) · 2014
Typearticle
Languefr
DomaineSocial Sciences
ThématiqueCanadian Identity and History
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésContext (archaeology)Private lifeCriticismPassion
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

et obtint la dissolution du parlement.M. Si cotte fut " invité " par M. Sanfield Macdonald à se retirer de l'administration, et il retourna à la chambre comme l'un des membres de l'oppo- sition, en compagnie de M. Cartier, etc.M. Mercier se rangea avec eux contre le cabinet, dont le chef canadien-français était M. Dorion.C'est à cette date qu'il eut dans le Courrier de St-Hyacinthe, avec les jeunes libéraux de l'endroit, des polémiques dont ses adversaires font encore quelques fois usage.Jusqu'en 1866, il resta partisan de M. Cartier, tout en fai- sant ses réserves et en ne cachant pas ses répugnances au sujet du projet de la Confédération.Lorsqu'en 1866, l'arbi- trage impérial fut accepté, il se retira finalement de la rédac- tion du Courrier de St-Hyacinthe, avec M. Paul De Cazes, aujourd'hui secrétaire du Conseil de l'Instruction Publique.Ils donnèrent, dans un article revêtu de leur signature, les raisons de leur détermination.La " passion française " en est la note dominante, comme on peut le voir par l'extrait que voici : " Le gouvernement n'a pas été attaqué par nous, quoiqu'il le fût par des écrivains consciencieux et guidés d'ordinaire par une haute intelligence et un patriotisme sincère.Prenant la position qui nous paraissait la plus rationnelle, nous n'avons pas cru voir des complices dans nos ministres, et nous nous sommes contentés de les mettre sur leurs gardes, en disant que le pays devait repousser l'arbitrage impérial, sous quelque forme ou prétexte qu'il fût présenté." " Il paraît que cette déclaration franche et honnête et par- faitement justifiable pourtant, a effrayé quelques-uns des patrons de cette feuille, mieux renseignés que nous sur les intentions de nos ministres, car on a eu la bonhomie de nous dire naïvement, que nos 'paroles pouvaient compromettre la grande cause." " Comme nous ne reconnaissons en politique de plus grande cause que la cause du pays, et de cause plus sainte que la cause nationale, et qu'aucune influence ne saurait être assez forte pour nous faire consentir à sacrifier les intérêts de nos compatriotes, l'avenir de la race Canadienne-française, à ceux des chefs que rien ne nous oblige à croire rmpeccables,nous n'hésitons pas à nous retirer de la rédaction d'une feuille où, malgré des -5 - engagements sacrés, nous ne saurions trouver la liberté entière de nos opinions et de nos convictions." M. Mercier est resté convaincu que les Canadiens-français n'eussent pas dû accepter le pacte fédéral, et il ne se gène guère de dire que des changements importants se préparent dans notre existence politique.De 1866 à 1871, il se livra à la pratique de sa profession et se créa rapidement une forte clientèle.Il acquit en même temps une influence considérable dans le district de St-Hyacinthe, où il était mêlé, à cause de sa vigueur et de son éloquence, à tous les procès qui avaient une teinte politique.M. Mercier et la question des écoles du Nouveau- Brunswick M. Mercier reparut sur la scène en 1871, lors de la formation du parti national.Il fut élu député de Rouville au Parlement du Canada, aux élections générales de 1872.La question des écoles du Nouveau-Bruswick passionnait alors à un haut degré les esprits.Jusqu'à l'entrée du Nouveau-Brunswick dans la Confédération, les catholiques de cette province avaient joui d'un système d'écoles séparées et reçu du trésor des subventions proportion- nelles à leur nombre.En 1871, la législature leur enleva ce privilège.La session de 1873 trouva M. Mercier prêt à la lutte sur ce terrain.Son discours du 13 mai est l'un des plus complets qui aient été prononcés dans le débat sur la motion Costigan, demandant le désaveu des lois provinciales de 1871.Bien que jeune député, il prit une part prépondérante aux négociations qui réunirent dans un même vote les libéraux et la masse des con- servateurs (Je la Province^de Québec avec les grits du Haut-Canada.Pour une raison ou une autre, Mgr Sweeny, Evêque de St-Jean, qui était l'un des chefs du x mouvement contre la loi des écoles, abandonna un jour la partie et l'arène.La position était critique.M. Mercier descendit à Montréal, fut mis en rapport avec Mgr Bourgetqui avait pris une attitude trè.s énergique sur la question et par son entremise Mgr Sweeny fut de nouveau remis en ligne d'action.Le cabinet Macdonald-Cartier se trouva en minorité de plus (Je trente voix.Sir John, qui fut rarement à bout de ressources dans sa vie, résolut toutefois de ne pas se démettre, et grand nombre de ceux qui avaient appuyé la motion de M. Costigan, les Evêques y compris, consentirent à voir la question référée en Angleterre, aux officiers en loi de la Couronne.En vain, M. Mercier et d'autres voulurent-ils poursuivre les avantages obtenus, exiger le désaveu, ou renverser le cabinet.M. Masson, qui avait agi de concert avec l'opposition, exhiba des dépêches et des lettres de plusieurs des Evêques qui demandaient de ne pas aller plus loin.En présence de ce dont nous sommes aujourd'hui témoins, il faut bien reconnaître qu'au point de vue des intérêts catholi- ques, cette concession fut une faute énorme.Les autorités im- périales décidèrent que les privilèges des catholiques avant la Confédération n'étaient définis par aucune loi, et qu'en consé- quence l'Acte fédéral ne pouvait les protéger.La question des écoles du Manitoba n'est pour ainsi dire qu'une seconde édition de l'histoire des écoles du Nouveau-Brunswick, et comme elle est à cette heure pleine d'actualité, il ne sera pas sans intérêt de lire les citations que fit alors M. Mercier des paroles de sir George Cartier, le 7 février 1865, au cours d'une discussion parlementaire : " La difficulté se trouve dans la manière de rendre justice aux minorités.Dans le Haut-Canada, les catholiques se trouvent en minorité ; dans le Bas-Canada, les protestants sont en minorité, pendant que les Provinces Maritimes sont divisées.Sous de telles circonstances, quelqu'un pourra-t-il prétendre que le gouvernement général ou les gouvernements locaux, pourraient se rendre coupables d'actes arbitraires ?Quelle en serait la conséquence, même en supposant qu'un des gouvernements locaux le tenterait ?Des mesures de ce genre seraient, à coup sûr, censurées par la masse du peuple.Il n'y a donc pas à craindre que l'on cherche jamais à priver la minorité de ses droits."Puis, il rappelait les déclarations de sir Narcisse Belleau, le 14 février de la même année, en réponse aux craintes exprimées par M. Letellier : " S'il avait voulu réfléchir un peu, il aurait appris que le sort des minorités sera réglé par la loi, que leur religion est garantie par les traités et qu'elles seront protégées par la sur- veillance du gouvernement fédéral, qui ne permettra jamais que la minorité d'une partie de la Confédération soit inquiétée par la majorité."Puis encore les engagements formels du Premier-ministre de l'époque, Sir Etienne Pascal Taché ." Les minorités sont à l'heure qu'il est en possession de certains droits qui, suivant mon interprétation du projet actuel, resteraient les mêmes et seraient respectés sous les gouverne- ments locaux, quand même nous ne passerions pas de loi à cet effet ; mais il a été résolu qu'en cas de nécessité on leur don- nerait plus de protection.Et alors, j'affirme sans hésiter que ce qui sera fait pour une partie du pays, sera également fait pour les autres parties, et que la justice sera égale."Le lecteur ne m'en voudra pas, j'en suis sûr, si j'emprunte de plus au discours de M. Mercier les paroles suivantes prononcées par lord Carnarvon, le 17 février 1867, à la Chambre des Lords, en expliquant le projet de la Confédération : " En dernier lieu, dans la 93e clause qui contient les dispo- sitions particulières auxquelles j'ai déjà référé, vos Honneurs 'équitables que judicieux.En effet, l'objet de cette clause est d'assurer à la minorité religieuse d'une province les mêmes droits et privilèges, et la même protection dont jouit la mino- rité d'une autre province.La minorité catholique romaine du Haut-Canada, la minorité protestante du Bas-Canada et la minorité catholique des Provinces Maritimes seront ainsi pla- cées sur un pied de complète égalité.Mais dans le cas de quelque injustice commise par la majorité d'une législature locale, la minorité aura un droit d'appel au gouverneur-général en conseil, et pourra réclamer du gouvernement central l'application des lois correctives qui pourraient être nécessaires."Et M. Mercier ajoutait : " Voilà, M. l'Orateur, le sens large et libéral que Lord Carnarvon donnait en 1867 à cette clause 93 ; et, en parlant ainsi, il devait être l'interprète fidèle, non seulement de sa pensée et de ses sentiments, mais même, mais surtout de ceux des délé- gués des diverses provinces qui l'entouraient.Cette unanimité de vues sur cette question, chez nos hommes d'Etat canadiens dans le Parlement colonial, et chez les hommes d'Etat anglais dans le Parlement impérial, était-elle le résultat d'une conviction honnête et sincère, ou celui d'une entente faite et calculée dans le but de tromper les minorités et de leur tendre un piège ?" Les injustices commises à l'égard de nos coreligionnaires du Nouveau-Brunswick ont laissé dans l'esprit de l'ancien Premier- ministre une vive impression, je pourrais dire de l'irritation.Il semble être resté depuis convaincu que la majorité anglaise du Canada ne tient compte des droits de la minorité catholique que quand elle ne peut faire autrement.Beaucoup d'actes de sa vie politique et de ses discours ont dû prendre naissance dans cette conviction.M. Mercier ne fut pas candidat aux élections de 1874.Dans l'un de ses discours en parlement, il avait parlé libre- ment de l'indépendance du Canada.M. McKenzie l'envoya un jour mander à sa chambre, et lui fît des représentations assez vives-dans lesquelles concourut M. Dorion.Le jeune député de Rou ville leur déclara net qu'il était désolé de n'être pas de leur avis et résolu à persister dans son sentiment.Il résulta de cette entrevue un peu de froideur entre les deux ministres e

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Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,002
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: Sans objet
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,952
Score d'incertitude au seuil0,253

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,002
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0050,003
Communication savante0,0050,004
Science ouverte0,0010,002
Intégrité de la recherche0,0030,003
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0760,021

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,008
Tête enseignante GPT0,178
Écart entre enseignants0,171 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

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