Qui sont vraiment les élèves de formation professionnelle au Québec? : vaste portrait des élèves avec diagnostic, à risque et sans difficulté
Notice bibliographique
Résumé
L’hétérogénéité des élèves de formation professionnelle (FP) est connue des intervenants de ce secteur d’enseignement. Ce qui l’est moins, c’est la composition réelle des classes, surtout en ce qui concerne la présence et les caractéristiques des élèves à besoins particuliers (ÉBP). Ces ÉBP éprouvent des difficultés scolaires, sociales, familiales ou psychologiques persistantes (Rousseau et al., 2007; Carroz, Maltais et Pouliot, 2015), avec ou sans diagnostic (MEQ, 2000), susceptibles d’entraver l’apprentissage; ils sont dits « à risque ». Cependant, aucune obligation n’est faite aux élèves de FP de divulguer leurs difficultés, ce qui a pour effet de contraindre les intervenants à jongler avec des situations individuelles caractérisées par le non-dit et l’incertitude. De fait, la situation réelle des ÉBP en FP est largement méconnue, alors que leur nombre est à la hausse (Rousseau et Tétrault, 2012), exerçant ainsi une pression sur ceux qui les accompagnent (Mazalon et al., 2009). Cette communication présentera un portrait de 2674 élèves de FP répartis dans 8 commissions scolaires du Québec. Tirées d'un questionnaire autoadministré en classe, les caractéristiques seront présentées selon trois groupes : les élèves ayant reçu un diagnostic de trouble lié à l’apprentissage, ceux ayant des difficultés importantes mais sans diagnostic de trouble d’apprentissage et ceux sans difficulté d’apprentissage. Les impacts de ces résultats pour la FP et ses intervenants y seront discutés.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,003 |
| Communication savante | 0,003 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».