1 Urban Planning and Transport Paradigm Shifts for Surviving the Post-Petroleum Age in Cities
Notice bibliographique
Résumé
Cities vary enormously in the amount of energy they use in passenger transport, especially private passenger transport. In a study of 100 cities worldwide, Atlanta, Georgia residents each consume annually an average of almost 103,000 MJ in private passenger transport energy (about 2,970 litres of gasoline equivalent), while at the other end of the spectrum in Ho Chi Minh City, the figure is a mere 922 MJ or 26 litres. In the developed world, where fairer comparisons can be made, US cities consume on average 60,000 MJ per capita per annum for private passenger transport (1,730 litres) while Australian and Canadian cities average about 31,000 MJ (895 litres). High income Asian cities such as Tokyo, as well as Western European cities, which are wealthier on average than their North American and Australian counterparts, consume only between 9,500 MJ (274 litres) and 15,700 MJ (452 litres) per capita respectively. The large sample of developing cities in the study average only about 6,500 MJ (187 litres). Urban development in the auto-dependent cities of North America and Australia clearly requires abundant and secure quantities of relatively cheap oil, without which these cities would begin to unravel, whereas other high income cities are not nearly so dependent on this non-renewable resource. At the same time that the world approaches, or perhaps has already reached peak oil production (the “big rollover”) and begins to decline in its output of this resource, newly industrialising nations are dramatically
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,010 |
| Communication savante | 0,008 | 0,007 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,007 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,013 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».