Psychological factors associated with knowing an Indigenous language
Notice bibliographique
Résumé
Indigenous peoples in Canada continue to face ongoing negative impacts of colonialism and related prejudice, discrimination, and racism; however, connections to Indigenous culture and language have been shown to support resilience and mental wellbeing. This study investigated whether and how knowing an Indigenous language relates to Indigenous peoples' mental health and why. It was hypothesised that Indigenous peoples who speak an Indigenous language would report better mental health and that both belongingness and collective self-esteem would mediate this relationship. Statistical mediation was used to assess these hypotheses with a subsample ( n = 19,509) of the 2017 Aboriginal Peoples Survey. As expected, knowing an Indigenous language had significant and positive indirect effects on mental health via both belongingness and collective self-esteem. Respondents who spoke an Indigenous language felt a greater sense of belonging and were more positive about their Indigenous identity. These correlational findings suggest that learning an Indigenous language could be an effective means of improving mental health. Although the study design did not allow for causal conclusions, most respondents learned the Indigenous language in childhood, so the predictor preceded the outcome. Acknowledging the limits of correlational research, it was concluded that the findings imply that Indigenous peoples' mental health may be improved through language programming. Language may have this effect because it weaves together individuals with their communities and cultures.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».