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Enregistrement W7087864683

Développement d'un outil pour l'optimisation du dimensionnement et de la gestion des systèmes multi-sources avec batteries : application aux tours de télécommunication (OSETTA)

2025· dissertation· en· W7087864683 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

RevueHAL (Le Centre pour la Communication Scientifique Directe) · 2025
Typedissertation
Langueen
DomaineBiochemistry, Genetics and Molecular Biology
ThématiqueMicroRNA in disease regulation
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésRenewable energyPhotovoltaic systemEnergy consumptionNet meteringElectricityEnergy managementDistributed generationEnergy supply
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

L’industrie des télécommunications fait face à un double défi : élargir l’accès au numérique tout en réduisant son empreinte environnementale. Actuellement, ce secteur représente 3 % de la consommation énergétique mondiale et génère environ 430 M tCO2 par an, soit 1 % des émissions mondiales. Une transformation de son infrastructure énergétique est donc essentielle, d’autant plus que les stations de base, qui assurent la connectivité des réseaux, sont responsables de 57 % de la consommation électrique du secteur. Parallèlement, l’accès à Internet demeure inégalement réparti, en particulier dans des pays comme le Canada, où la fracture numérique reste préoccupante. En 2022, seulement 64 % des ménages ruraux canadiens disposaient d’une connexion Internet de 50/10 Mbps, contre plus de 99 % dans les zones urbaines. La situation est encore plus critique dans les communautés autochtones vivant dans les réserves, où seulement 41,53 % bénéficient d’un accès à la 5G et 42,9 % à une connexion de 50/10 Mbps. Ce retard en matière de connectivité freine le développement socio-économique de ces régions et souligne l’urgence d’une infrastructure télécoms plus accessible et durable. Cependant, l’approvisionnement énergétique du secteur repose encore largement sur des sources conventionnelles. Actuellement, 46 % de l’énergie consommée provient de sources renouvelables, tandis que 43% sont issus du réseau électrique conventionnel et 11 % sont produits par des générateurs diesel. Malgré cette part d’énergies renouvelables, moins de 1 % est généré directement sur site, les opérateurs privilégiant les accords d’achat d’électricité. Ce modèle pose des défis importants, notamment face à la croissance prévue des sites en réseau instable ou hors réseau, dont le nombre devrait augmenter de 22 % d’ici 2030, atteignant 109 000 sites en réseau instable et 24 000 sites hors réseau. Conscients de ces enjeux, les grands opérateurs de télécommunications ont fixé des objectifs ambitieux : réduire leurs émissions de 50 % d’ici 2030 et atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050, tout en poursuivant leurs efforts pour combler la fracture numérique. Dans cette optique, des solutions de nanoréseaux émergent comme une alternative prometteuse pour alimenter les infrastructures situées dans des zones à faible connectivité. En combinant panneaux photovoltaïques, batteries LFP (Lithium-Fer-Phosphate) et générateurs diesel, ces systèmes permettent d’optimiser l’intégration des énergies renouvelables tout en réduisant la dépendance aux combustibles fossiles. Toutefois, ces initiatives se heurtent à des contraintes géographiques et climatiques, en particulier dans les régions où l’irradiation solaire est inférieure à 3,5-5 kWh/m²/jour, limitant ainsi le potentiel d’exploitation de l’énergie solaire. Surmonter ces obstacles nécessitera des innovations technologiques et une planification adaptée aux réalités locales afin de garantir une transition énergétique efficace et inclusive. C’est dans ce contexte que s’inscrit ce projet de recherche, qui s’aligne avec la vision des grands opérateurs canadiens tels que Rogers et Bell Canada, ayant annoncé leur engagement à réduire leurs émissions de 50 % d’ici 2030, en prenant 2019 comme année de référence. Afin d’atteindre cet objectif, ces opérateurs ont commencé à déployer des stations alimentées par des énergies renouvelables pour fournir l’électricité aux infrastructures situées dans les zones éloignées. L’objectif principal de ce projet est le développement d’un outil permettant aux opérateurs télécoms d’optimiser le dimensionnement et la gestion des nanoréseaux hybrides (associant panneaux photovoltaïques, batteries et générateurs diesel) pour alimenter les stations de base dans ces régions isolées. L’approche adoptée se concentre à la fois sur le dimensionnement optimal du système et sur sa gestion en minimisant les coûts économiques et environnementaux. L’un des aspects novateurs de cette recherche réside dans l’intégration des panneaux photovoltaïques bifaciaux, une technologie émergente qui devrait représenter environ 20 % du marché mondial du photovoltaïque d’ici 2030, contre seulement 5 % en 2020, avec une capacité installée estimée à 100 GW. Ces modules offrent un rendement supérieur de 10 à 20 % par rapport aux panneaux monofaciaux classiques grâce à leur capacité à capter la lumière réfléchie par le sol et les surfaces environnantes, optimisant ainsi la production énergétique des stations hors réseau. Un autre défi majeur abordé par cette recherche est l’impact de l’accumulation de neige sur la production des panneaux solaires. Selon les conditions météorologiques, l’enneigement peut entraîner une réduction du rendement énergétique allant de 3,5 % à 100 %. Il est donc essentiel d’intégrer ces effets dans la modélisation et la gestion des nanoréseaux afin de garantir une alimentation énergétique fiable, même en conditions hivernales sévères. Les contributions de cette recherche se déclinent en trois axes principaux : 1. Modélisation détaillée du système afin de mieux comprendre les interactions entre les différentes sources d’énergie et la consommation des stations de base. 2. Optimisation de la gestion énergétique, prenant en compte les incertitudes liées à la production des nanoréseaux et à la demande énergétique des stations de base. 3. Coordination entre la modélisation et la gestion énergétique grâce à une optimisation conjointe, visant à maximiser l’intégration des sources renouvelables. À l’issue de cette étude, un outil de dimensionnement optimisé pour les systèmes hybrides sera développé, facilitant la planification et la gestion énergétique des stations de base alimentées par nanoréseaux. En atteignant ces objectifs, ce projet contribuera directement aux politiques de réduction des émissions de gaz à effet de serre et à l’ambition de neutralité carbone d’ici 2050. Il constitue ainsi une avancée stratégique pour le secteur des télécommunications, en conciliant l’expansion du numérique et la transition énergétique.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,002
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Simulation ou modélisation · Signal consensuel: Simulation ou modélisation
GenreSignal candidat: Méthodes · Signal consensuel: Méthodes
Score de désaccord entre enseignants0,005
Score d'incertitude au seuil0,017

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,002
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,001
Bibliométrie0,0010,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0020,001
Science ouverte0,0010,001
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0050,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,011
Tête enseignante GPT0,256
Écart entre enseignants0,245 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSimulation ou modélisation
Domainenon disponible
GenreMéthodes

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

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Publié2025
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