DISPATCHES Media Effects on Students during SARS Outbreak
Notice bibliographique
Résumé
A few months after the 2003 severe acute respiratory syndrome (SARS) outbreak, a sample of Canadian undergraduate university students completed a questionnaire that showed that, despite believing media coverage of the outbreak was excessive, they had little anxiety about acquiring SARS. Additionally, 69 % of participants failed a SARS-specific knowledge section of the questionnaire. The 2003 outbreak of severe acute respiratory syndrome (SARS) underlined the importance of fast and accurate risk communication to the public. Several studies have attempted to evaluate the media’s performance during the outbreak (1,2), and the general consensus is that the media coverage was excessive, sometimes inaccurate, and sensationalist (1–3). Whether this excessive coverage had a beneficial or detrimental effect on the public remains unknown. A logical assumption would be that, in response, the public would not only have high anxiety of acquiring SARS, but also would be more informed about the cause, symptoms, and other aspects associated with the syndrome. The purpose of this study was to determine, in an undergraduate university student population, preferences and use of various types of mass communication media, anxiety levels of acquiring the infection, and general knowledge of SARS. The Study Following ethics approval by the Brock University Research Ethics Board in October 2003, a pilot survey of 30 students was conducted to validate a questionnaire and determine the sample size for the study. Results showed that approximately 30 % of participants may have had some anxiety of acquiring SARS during the outbreak. Therefore, in a population of 13,000 students, a sample of 310 was calculated to obtain a measurable anxiety level
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».