Printed in the USA 0730-7268/08 $12.00 .00 MERCURY AND OTHER TRACE ELEMENTS IN FARMED AND WILD SALMON FROM
Notice bibliographique
Résumé
Abstract—The present study reports measured levels of Hg and other trace elements in commercial salmon feed; farmed Atlantic, coho, and chinook salmon (n 110); and wild coho, chinook, chum, sockeye, and pink salmon (n 91). Metal concentrations in farmed and wild salmon from British Columbia, Canada, were relatively low and below human health consumption guidelines. Methylmercury in all salmon samples (range, 0.03–0.1 g/g wet wt) were below the 0.5 g/g guideline set by Health Canada. Negligible differences in metal concentrations were observed between the various species of farmed and wild salmon. Metal concentrations generally were higher in commercial salmon feed compared to farmed salmon. Mercury showed slight bioaccumulation potential in farmed salmon, with biomagnification factors (BMFs) ranging between 0.8 and 1.9. Other metals, such as Cd, Pb, and Ni, exhibited biodilution, with BMFs of much less than one. The relatively low degree of biomagnification of metals observed in farmed salmon likely resulted from the combination of low gastrointestinal absorption efficiency, negligible transfer to muscle tissue relative to other compartments, and a high degree of growth dilution in these fish. Human dietary exposure calculations indicate intakes of Hg, Cd, Pb, Cu, As, and Ni via farmed and wild British Columbia salmon are a relatively small percentage of total intakes (0.05–32%) compared to other Canadian foodstuffs, such as fruits, vegetables, chicken, and beef (68–99%). Although total dietary exposure of Cd, Pb, and Cu approached provisional tolerable daily intake levels, the contribution from British Columbia salmon was less than 2%. Our findings indicate farmed and wild British Columbia salmon remain a safe source of omega-3 highly
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».