Elimination of Arctic Variant Rabies in Red Foxes, Metropolitan Toronto
Notice bibliographique
Résumé
To control the Arctic variant of rabies virus in red foxes, 332,257 bait doses containing live, attenuated Evelyn-Rokitnicki-Abelseth rabies vaccine were distributed in greater metropolitan Toronto during 1989–1999. Human and pet contact with bait was minimal, and no adverse reactions to the vaccine were noted. Significantly fewer rabid foxes were found during the 17 years after fox baiting (5 cases during 1990–2006) than in the 17 years before (96 cases during 1973–1989). The last report of a rabid fox in metropolitan Toronto was in 1996 (reporting period through September 2006), which confirms that distributing oral rabies vaccine bait is a feasible tactic for the control of rabies in foxes in urban environments. The Arctic variant of rabies virus has been present in red fox (Vulpes vulpes) populations in Ontario, Canada, since the mid-1950s (1,2). During 1954–2006, more than 57,000 rabid animals were reported in Ontario, and, on average, 1,000–2,000 humans received rabies postexposure treatment (3,4). Before rabies control programs were implemented, red foxes accounted for ≈45 % of all rabies cases in Ontario (2,5). In metropolitan Toronto, rabies was cyclic from the 1960s to the 1980s; outbreaks in red foxes and striped skunks (Mephitis mephitis) occurred every 2 to 5 years (Figure 1). Methods Beginning in 1989, oral vaccination using bait that contained the live, attenuated, Evelyn-Rokitnicki-Abelseth (ERA) (6,7) strain of rabies virus was distributed in Ontario to control rabies in red foxes in rural and urban habitats (4,8–10). The bait matrix consisted of beef tallow,
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,017 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».