Entre les acquis de la formation et la pratique enseignante : que connaissent les enseignants à propos de leurs élèves ?
Notice bibliographique
Résumé
Cette thèse de doctorat s’intéresse à ce que les enseignants du Québec connaissent de leurs élèves. Plus spécifiquement, ce travail se situe dans le champ de recherche sur les savoirs professionnels des enseignants et, plus largement, celui de la professionnalisation de l’enseignement. L’étude de la connaissance de l’élève, jusqu’ici peu explorée ou peu détaillée, nous permet d’aborder la façon dont les enseignants d’aujourd’hui adaptent et modifient leurs pratiques en fonction des élèves dans leurs classes. Pour ce faire, nous étudions la question de la connaissance de l’élève par les enseignants sous trois dimensions. D’abord, nous tentons de mieux comprendre la nature de ce type de connaissance. Selon Anderson et al. (2001), trois principales connaissances sont à l’œuvre dans le travail professionnel : des connaissances factuelles, des connaissances conceptuelles et des connaissances procédurales. Ainsi, en premier lieu, nous décrivons ces trois types de connaissances. Ensuite, nous interrogeons l’origine de la connaissance de l’élève. Plusieurs auteurs, notamment Shulman (1987 : 2004) dont les travaux sur le Teachers Knowledge Base for Teaching (base de connaissances) furent fondateurs, supportent l’idée que c’est l’expérience pratique qui en est la principale source, dans la mesure où c’est elle qui contribue le plus à l’apprentissage des enseignants. Or, considérant que la formation initiale à l’enseignement transmet également de nombreux savoirs lors de la formation initiale de quatre ans, nous tentons dans un deuxième temps de mieux comprendre d’où provient la connaissance de l’élève. Par la suite, nous nous intéressons à la manière dont est mobilisée la connaissance de l’élève dans les pratiques enseignantes. En effet, nous pensons que notre projet doctoral ne serait pas complet sans essayer de mieux cerner la mobilisation de cette connaissance dans les activités quotidiennes de l’enseignant avec ses élèves. En troisième lieu, nous décrivons les différentes actions de l’enseignant qui sont influencées ou modulées en fonction des connaissances qu’il possède à propos de ses élèves. À l’aide d’entrevues semi-dirigées (n=25) et de quatre groupes de discussion, ainsi que de l’analyse thématique de leurs transcriptions, nous proposons une vision d’ensemble de la connaissance de l’élève qu’ont les enseignants. Les personnes interrogées ont toutes entre 3 et 8 ans d’expérience en enseignement et travaillent principalement dans la grande région de Montréal. Ils sont enseignants au préscolaire-primaire, au secondaire, en éducation physique et à la santé, en adaptation scolaire et à la formation générale des adultes. Nos résultats montrent que les enseignants possèdent différentes connaissances sur leurs élèves, qu’elles varient selon la matière enseignée et le cycle d’enseignement, qu’ils apprennent sur eux principalement sur le terrain et qu’ils utilisent la connaissance de l’élève dans de nombreuses actions et décisions quotidiennement. Au fil de cette recherche doctorale, il est apparu qu’il n’est pas aisé de circonscrire ce type de connaissance et de bien saisir comment l’enseignant la prend en compte dans son enseignement. Cependant, nous pensons que notre étude mène à des éclaircissements importants dans la manière de concevoir les savoirs professionnels des enseignants, a de fortes implications pour la formation initiale à l’enseignement, tout en proposant une compréhension plus juste du travail enseignant avec les élèves.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».