Association entre une supplémentation en lévothyroxine pour l’hypothyroïdie à la fin de la grossesse et le risque d’accouchement prématuré
Notice bibliographique
Résumé
Introduction : Les troubles hypothyroïdiens au cours de la grossesse sont associés à des complications obstétricales et fœtales comme l’accouchement prématuré. Cependant, il n’est pas clair jusqu’à présent si leur prise en charge par la lévothyroxine affecte le risque d’accouchement prématuré. Méthodologie : Une étude cohorte a été conduite dans la Cohorte des grossesses du Québec en incluant des grossesses ayant une hypothyroïdie entre le 1er janvier 1998 et le 31 décembre 2015. Dans les analyses primaires, l’exposition à la lévothyroxine (oui/non), la durée totale d’exposition, la dose journalière moyenne et la dose cumulative dans les deux derniers mois avant l’accouchement (en cas d’accouchement prématuré) ou avant la 37e semaine de gestation (en cas d’accouchement à terme) ont été considérées. Dans les analyses secondaires, la dose de lévothyroxine avant et après le début du deuxième trimestre de gestation ont été comparées et les grossesses ont été catégorisées en un groupe pour lequel la dose était augmentée et un groupe pour lequel la dose était maintenue constante. Enfin, une exposition journalière à la lévothyroxine dépendante du temps a été considérée à partir de la 14e semaine de gestation jusqu’à l’accouchement (en cas d’accouchement prématuré) ou la 37e semaine de gestation (en cas d’accouchement à terme). L’accouchement prématuré a été défini par un accouchement avant la 37e semaine de gestation. Les accouchements à terme ont été censurés à partir de la 37e semaine de gestation, vu qu’ils n’étaient plus à risque d’accouchement prématuré par la suite. Les équations d’estimations généralisées et un modèle de Cox ajustés pour des facteurs de confusion potentiels ont été utilisés pour calculer les rapports de risque ajustés (RRa) et les rapports de risque instantanés ajustés (HRa), respectivement. Résultats : 9 489 personnes enceintes ayant une hypothyroïdie étaient incluses. Parmi elles, 6 667 (70.3 %) étaient exposées à la lévothyroxine dans les deux mois de la période d’intérêt. Après ajustement pour les facteurs de confusion potentiels, l’exposition à la lévothyroxine n’était pas associée au risque d’accouchement prématuré relativement à une absence d’exposition (RRa, 0.98; IC à 95%, 0.81 – 1.20). En plus, la durée d’exposition à la lévothyroxine (>= 30 jours: RRa, 0.99; IC à 95%, 0.81–1.21), la dose cumulative (>= 7 125 microgrammes: RRa, 0.97; IC à 95 %, 0.73– 1.27) et la dose journalière moyenne (> 125 microgrammes/jour: RRa, 0.95; IC à 95 %, 0.72-1.26) n’étaient pas associées au risque d’accouchement prématuré relativement à une absence d’exposition. Enfin, le risque n’a pas varié entre le groupe de grossesses qui a reçu une augmentation de dose et celui pour lequel la dose était maintenue constante (RRa, 0.84; IC à 95 %, 0.67-1.05). D’une manière similaire, le modèle de Cox considérant une exposition journalière à la lévothyroxine dépendante du temps n’a montré aucune association entre l’exposition et le risque d’accouchement prématuré (HRa, 0.95; IC à 95 %, 0.81–1.11). Conclusion : Une supplémentation en lévothyroxine à la fin de la grossesse auprès des personnes ayant une hypothyroïdie n’a pas été associée au risque d’accouchement prématuré. Par conséquent, la lévothyroxine peut être considérée pour réduire les complications de l’hypothyroïdie pendant la gestation. Mots-clés : troubles hypothyroïdiens, grossesse, lévothyroxine, accouchement prématuré.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».