MétaCan
Menu
Retour à la cohorte
Enregistrement W7104438076 · doi:10.71781/12983

Fécondité par rang au sein d’une génération en France et au Québec : e stimation de probabilités d’agrandissement à partir d’un seul recensement

2018· dissertation· fr· W7104438076 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

RevueOpen MIND · 2018
Typedissertation
Languefr
DomaineSocial Sciences
ThématiqueFamily Dynamics and Relationships
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesUniversité de Strasbourg
Mots-clésResearch methodologyForgeChild care

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

L’intérêt de cette recherche est d’observer les différences entre les estimations du taux de fécondité et les probabilités d’agrandissement à l’aide des seules données du recensement, en utilisant une méthode indirecte (DEF), qui fait le lien entre les enfants en cohabitation et une mère potentielle au sein du ménage. Pour le cas de la France, la méthode sera validée en comparant les résultats obtenus par la méthode indirecte avec ceux obtenus à partir des données de l’enquête Famille et Logements (EFL) de 2011, enquête couplée au recensement et interrogeant les femmes sur l’ensemble des enfants qu’elles ont eus, que les enfants cohabitent ou non avec la mère au moment du recensement. Concernant le Québec, les résultats issus de la méthode indirecte seront comparés à ceux issus de l’exploitation de l’Enquête Sociale Générale de 2011- cycle Famille. La plupart des études développées pour trouver les facteurs qui font la différence au moment d’avoir des enfants ont porté sur les politiques familiales. Pour cette raison, il est important d’étudier et d’analyser les variables sociodémographiques individuelles pour caractériser les facteurs qui influent sur la probabilité de devenir mère ou d’avoir plus d’enfants. Nous nous intéressons en conséquence aux variables associées à l’augmentation ou à la diminution des probabilités d’agrandissement. Cette recherche se penche sur la relation entre des variables sociodémographiques disponibles dans les différentes sources consultées d’information et les probabilités d’agrandissement. Nous utilisons les variables d’âge (date de naissance), le sexe, et la relation avec le chef de ménage pour classifier et établir les relations (mère-enfant), et les variables le niveau d’éducation de la mère et le lieu de naissance de la mère pour segmenter et calculer les probabilités d’agrandissement. L’étude met en évidence la sous-estimation dans les calculs de probabilités d’agrandissement et l’ISF qui utilisent les données de recensement (enfants qui habitent le foyer) en comparaison avec les enquêtes sociodémographiques qui informent sur tous les enfants eus par la femme principale. Nos résultats montrent qu’autant en France qu’au Québec, les femmes plus scolarisées attendent plus de temps avant de devenir mères et ont de plus faibles probabilités d’avoir une famille nombreuse. Par contre, ce sont elles sont qui ont la probabilité la plus élevée de rester sans enfants. ii Pour la variable lieu de naissance de la mère, les résultats ne sont pas concluants. D’un côté, pour la France, les analyses descriptives de l’âge moyen de la mère à la première naissance et le temps écoulé entre les naissances sont minimes (moins de trois mois). Cependant, les probabilités d’agrandissement indiquent que les femmes immigrantes ont une probabilité plus élevée d’avoir des familles de grande taille (plus de deux enfants). D’un autre côté, pour le Québec, l’analyse démontre que, si les femmes nées à l’étranger commencent leur maternité plus tard que les femmes québécoises, elles ont une probabilité plus élevée d’avoir une famille de grande taille (plus de trois enfants), spécialement les femmes provenant de pays africains et des pays du Maghreb. Néanmoins, selon les résultats de l’analyse de variance, il n’y a pas suffisamment d’évidence statistique démontrant un effet entre le lieu de naissance et le temps moyen écoulé entre la deuxième et la troisième naissance. Nous montrons que les résultats du recensement sous-estiment les taux de fécondité et les probabilités d'agrandissement du fait de l'impossibilité de compter le total des enfants nés de la femme principale du ménage. Les résultats de ce document fournissent de nouvelles perspectives pour analyser les tendances de la fécondité dans les sous-populations sur la base des données du recensement. Cette approche relativement classique distingue les âges des femmes, mais aussi les rangs de naissance, qui ont été plus rarement analysés dans des études antérieures. Les résultats de cette recherche nous aident à mesurer les effets du niveau de scolarité et du lieu de naissance de la mère sur les probabilités d’agrandissement. Ils nous aident à répondre à diverses questions, notamment celles portant sur les raisons des femmes qui n’ont pas eu de troisième enfant.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,004
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMéta-épidémiologie (sens strict), Études des sciences et des technologies, Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Qualitatif · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,591
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0040,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0020,000
Communication savante0,0000,001
Science ouverte0,0010,000
Intégrité de la recherche0,0010,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0020,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,041
Tête enseignante GPT0,344
Écart entre enseignants0,303 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Devis d'étudeQualitatif
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2018
Routes d'admission1
Résumé présentoui

Explorer davantage

Même revueOpen MINDMême sujetFamily Dynamics and RelationshipsTravaux en français237 207