Comprendre et prévenir les violences sexuelles subies par la population étudiante de l’international : une approche intersectionnelle
Notice bibliographique
Résumé
Les violences sexistes et sexuelles constituent un enjeu majeur dans les universités et depuis #MeToo, plusieurs mobilisations ont émergé à travers le monde pour les dénoncer (Tadros et Edwards, 2020). Le sujet des violences sexuelles subies par les étudiants de l’international a reçu trop peu d’attention, et ce, en dépit de décennies de recherches sur ces violences et sur les expériences de cette population (Lee, 2018). Ces étudiants sont d’ailleurs considérés comme étant « particulièrement vulnérables », notamment en raison de caractéristiques individuelles (p. ex. origine ethnique) (Bonistall Postel, 2020). Toutefois, cette perspective peut renforcer des stéréotypes à l’égard de cette population et donner lieu à des recommandations pour la prévention qui sont inutiles, voire dommageables (Hutcheson, 2020 ; Todorova et al., 2022). De plus, elle néglige à la fois les inégalités reliées au statut et celles associées à d’autres positions sociales (p. ex. le genre, l’identité sexuelle). Le statut d’étudiant international implique des restrictions en matière de droits, de ressources et de privilèges, entrainant ainsi d’importantes conséquences sur la sécurité de ces étudiants (Marginson et al., 2010). Dénominateur commun d’une population très hétérogène, le statut d’étudiant international peut également amplifier des enjeux auxquels les étudiants nationaux sont aussi confrontés (p. ex. sexisme, racisme, homophobie) (Marginson et al., 2012). Adopter une approche intersectionnelle permet de comprendre comment ces enjeux s’entrecroisent et se renforcent mutuellement. En quoi les expériences de ces étudiants diffèrent-elles des autres ? Cette population est-elle particulièrement à risque ? Comment réduire ce risque ? L’état des connaissances actuelles, tant au Canada qu’à l’international, ne permet ni de répondre à ces questionnements ni d’orienter adéquatement les efforts de prévention et d’intervention. Cette recherche doctorale répond à ces lacunes par le biais trois études. La première étude a comparé les expériences de violences sexuelles des populations étudiantes universitaires (nationale/internationale), en examinant les formes de ces violences (p. ex. harcèlement sexuel), leur contexte, leurs conséquences et leur dévoilement. La deuxième étude a analysé le risque associé au statut d’étudiante internationale à travers le temps et examiné les intersections entre le statut et quatre facteurs de risque (p. ex. l’exposition à la maltraitance durant l’enfance). La troisième étude a identifié des mesures préventives qui permettraient de diminuer l’incidence des agressions sexuelles auprès de femmes de premier cycle. Les résultats de ces trois études révèlent que les expériences de violences sexuelles des deux populations sont généralement similaires, toutefois les étudiants de l’international rapportent une fréquence plus élevée de certaines formes de violences. Le risque associé au statut ne s’explique pas uniquement par des caractéristiques individuelles (p. ex. le genre, l’identité sexuelle, la minorité visible) ou psychologiques (p. ex. croyances et attitudes envers les agressions sexuelles, perception du risque). Les analyses intersectionnelles suggèrent que le statut d’étudiant international est associé à des effets complexes et hétérogènes. Les contributions théoriques, empiriques et pratiques de cette recherche doctorale soulignent la nécessité d’une approche intersectionnelle et multidisciplinaire. Il est nécessaire de reconnaitre que les violences sexuelles dans les universités sont un enjeu transnational et de créer des solidarités au service de luttes communes.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,011 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».