La construction sociale de l’autonomie dans la vie quotidienne : une étude de cas dans le champ du soutien à l’habitation en santé mentale
Notice bibliographique
Résumé
Cette thèse en travail social poursuit l’objectif de tracer une esquisse de la conception et de la mobilisation du concept d’autonomie dans le champ de la santé mentale. Pour ce faire, elle répond à deux questions : 1) comment les intervenants conçoivent-ils l’autonomie des personnes utilisatrices de services ? et 2) comment les intervenants mobilisent-ils l’autonomie dans leurs pratiques ? Le soutien à l’habitation a été retenu comme domaine d’étude. Celui-ci inclut l’ensemble des pratiques d’intervention réalisées par des intervenants en santé mentale dont l’objectif est de favoriser l’accès d’un usager à un milieu de vie qui lui convient et son maintien dans celui-ci. Ce domaine a été choisi parce qu’il permet la prise en compte d’interventions qui touchent toutes les sphères de la vie des personnes utilisatrices de services et qu’il constitue une bonne illustration des transformations du champ de la santé mentale suivant la modernité. Cette dernière est envisagée comme la toile de fond du phénomène à l’étude. En ce sens, l’importance accordée à l’autonomie dans le champ de la santé mentale découle de l’importance de plus en plus grande accordée à l’autonomie en cette ère de modernité. Afin d’appréhender l’autonomie, celle-ci a été opérationnalisée comme une construction sociale. S’inscrivant dans une épistémologique constructiviste, cette recherche cherche à comprendre l’autonomie telle qu’elle est conçue et mobilisée par les acteurs. Élaborée sous forme d’étude de cas, le cas étant le domaine du soutien à l’habitation, cette recherche a employé deux méthodes de collecte de données. Premièrement, des séances d’observation participante ont été menées dans trois organismes communautaires de la grande région de Montréal offrant des services de soutien à l’habitation. Deuxièmement, 11 entrevues individuelles semi-dirigées ont été effectuées avec des intervenants oeuvrant dans le domaine du soutien à l’habitation à la grandeur du Québec. Les résultats sont composés d’une part d’une description du cas à l’étude en fonction des acteurs impliqués, de l’organisation des services et du déroulement des interventions. D’autre part, les réponses aux questions de recherche sont présentées. On apprend que les intervenants en soutien à l’habitation conçoivent l’autonomie comme étant l’exercice de cinq verbes : 1) se connaître, 2) se gouverner, 3) s’activer, 4) être indépendant, 5) être en relation. C’est aussi en fonction de ces cinq verbes que les intervenants mobilisent l’autonomie des usagers. Ainsi, pour promouvoir l’exercice et le développement de l’autonomie des usagers, les intervenants interviennent sur ces cinq sphères de l’autonomie. Finalement, l’esquisse théorique de la conception et de la mobilisation du concept d’autonomie prend la forme de l’autonomie dans la vie quotidienne. Il appert en effet que l’autonomie telle que conçue et mobilisée par les intervenants en soutien à l’habitation est résolument liée au contexte dans lequel les pratiques des intervenants ont lieu : la vie quotidienne. Cette autonomie dans la vie quotidienne a trois caractéristiques : elle est influencée par le contexte des pratiques (tant le contexte social général que l’organisation des services), elle est réaliste (c’est-à-dire qu’elle s’exerce tant dans les petits que les grands événements de la vie) et elle se construit au coeur d’une relation singulière entre l’intervenant et la personne utilisatrice de services. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : autonomie, santé mentale, hébergement, soutien au logement, étude de cas
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,012 | 0,036 |
| Communication savante | 0,011 | 0,009 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,009 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».