Influence des modèles d’apprentissage automatique sur la prédiction des particules ultrafines ambiantes et son association avec la mortalité
Notice bibliographique
Résumé
La pollution atmosphérique demeure un enjeu majeur de santé publique. Si les particules fines (PM2,5) ont été largement étudiées, les particules ultrafines (PUF, ≤ 100 nm) suscitent des préoccupations croissantes en raison de leur toxicité potentiellement accrue, mais leur surveillance environnementale demeure très limitée et leurs effets sanitaires à long terme peu documentés. Leur grande variabilité spatiotemporelle complique la modélisation de leurs concentrations, nécessaires aux études épidémiologiques. Dans ce contexte, cette thèse visait à évaluer le potentiel des méthodes d’apprentissage automatique à améliorer l’estimation de l’exposition chronique aux concentrations ambiantes de PUF, et examiner leur association avec la mortalité. Le premier article présentait une revue systématique des études comparant les performances des méthodes statistiques et d’apprentissage automatique pour modéliser des polluants hétérogènes comme les PUF, le dioxyde d’azote (NO2) et le carbone noir (BC). Les différences de performance entre types de méthodes ont été extraites, agrégées et comparées globalement et par regroupements de caractéristiques méthodologiques. Les résultats montrent un avantage net de l’apprentissage automatique pour le NO2 et le BC, mais aucune supériorité claire pour les PUF, notamment en raison du nombre limité d’études disponibles. La revue souligne également la sous-utilisation des méthodes statistiques non linéaires et le faible nombre d’approches comparées dans la plupart des études, d’où la nécessité d’évaluations plus approfondies et systématiques pour la modélisation des PUF. Le second article développe et compare, à partir de données d’une campagne d’échantillonnage mobile à Québec, plusieurs modèles statistiques et d’apprentissage automatique des concentrations quotidiennes et annuelles de PUF. Les modèles d’apprentissage automatique, notamment ceux à base d’arbres de régression, ont surpassé les approches statistiques. Le modèle Extreme Gradient Boosting (XGBoost) a obtenu la meilleure performance (R² ≈ 0,86), supérieure à celles rapportées dans la littérature, tandis que les modèles statistiques non linéaires présentaient des résultats intermédiaires entre les approches linéaires et d’apprentissage automatique. Enfin, le troisième article évalue, au sein d’une cohorte rétrospective d’adultes de la ville de Québec (2000 à 2017), les associations entre l’exposition chronique aux PUF et la mortalité toutes causes et par cardiopathie ischémique. L’exposition a été estimée aux codes postaux à partir des surfaces des concentrations annuelles de PUF développées dans l’article précédent. Les analyses de Cox, ajustées pour divers facteurs sociodémographiques et pour la co-exposition au PM2,5 et au NO2, ont révélé des associations positives et non linéaires entre l’exposition aux PUF et la mortalité, dont les courbes de fonctions de réponse variaient selon le modèle d’exposition utilisé. En somme, cette thèse démontre que l’apprentissage automatique, et en particulier les algorithmes basés sur les arbres de régression, améliore significativement la modélisation de l’exposition aux PUF, renforçant la robustesse des analyses épidémiologiques. Elle met également en évidence l’importance de poursuivre les travaux pour mieux comprendre les effets de santé associés aux PUF, et renforce la pertinence d’intégrer les PUF dans les réseaux de surveillance de la qualité de l’air.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,008 | 0,020 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,003 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,003 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».