Notice bibliographique
Résumé
Dark humour, i.e. humour engaging with sinister or distressing topics, is often at the centre of complex legal cases regarding freedom of expression and its limits. On the one hand, this type of humour is safeguarded in principle by international free speech standards, which should also apply to expressions that “offend, shock or disturb the State or any sector of the population” (as emphasised by the European Court of Human Rights in Handyside v. United Kingdom). On the other hand, jokes about terrorism, natural disasters or other highly sensitive subjects are frequently taken to court under charges such as incitement to discrimination, hostility or violence. Even within the same judicial system, the courts’ approach to these cases is often unpredictable, and would arguably benefit from a more nuanced perspective on dark humour as a form of expression. While acknowledging the inherently subjective nature of humour interpretation, this article proposes an indicative distinction between three basic genres of dark humour, or three potential outcomes of the interpretive process—namely ‘disparaging’, ‘sarcastic’, and ‘taboo-breaking’ dark humour. This theoretical framework is subsequently illustrated through the analysis of relevant legal cases from different jurisdictions, including the European Court of Human Rights and domestic courts from Spain, Italy, Belgium, Scotland and Canada. In conclusion, moving beyond the specific case of dark humour, this article outlines the potential benefits of a closer dialogue between humour research and judicial practice.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».