Information et société en Occident à la fin du Moyen Âge. Actes du Colloque international tenu à l’Université du Québec à Montréal et à l’Université d’Ottawa (9-11 mai 2002), réunis par Claire Boudreau, Kouky Fianu, Claude Gauvard et Michel Hébert, Paris, Publications de la Sorbonne, coll. « Histoire ancienne et médiévale », 78, 2004, 463 p.
Notice bibliographique
Résumé
Découvrir le sommaire de ce numéro, suivre la revue par email, s'abonner... Scannez ce QR Code pour accéder à la page de ce numéro sur Cairn.info. Distribution électronique Cairn.info pour Presses Universitaires de France.Vous avez l'autorisation de reproduire cet article dans les limites des conditions d'utilisation de Cairn.infoou, le cas échéant, des conditions générales de la licence souscrite par votre établissement.Détails et conditions sur cairn.info/copyright.Sauf dispositions légales contraires, les usages numériques à des fins pédagogiques des présentes ressources sont soumises à l'autorisation de l'Éditeur ou, le cas échéant, de l'organisme de gestion collective habilité à cet effet.Il en est ainsi notamment en France avec le CFC qui est l'organisme agréé en la matière. COMPTES RENDUSNicholas F.Jones, Rural Athens under the Democracy, Philadelphia, University of Pennsylvania Press, 2004, XIV-330 p.Pour l'auteur, dans l'Athènes classique, il existait une société rurale bien distincte et bien différente de la société urbaine, dans son organisation, sa culture et son mode de vie.L'auteur réagit contre les études d'Athènes qui traitent globalement de cette cité (ou de toute autre cité) comme si la différence, voire le fossé, entre la ville et la campagne n'existait pas : la démocratie athénienne est une démocratie urbaine.Il donne ainsi une suite à son autre thèse selon laquelle les associations de l'Athènes classique ont été un moyen de réaction contre le pouvoir de la démocratie urbaine (The Associations of Classical Athens : The Response to the Democracy, New York, 1999).Malgré les réformes de Clisthène, les tribus ne faisaient qu'exceptionnellement se rencontrer les habitants de l'Attique et elles étaient dominées par leurs membres « urbains » (p.15).Les gens de la campagne ne fréquentaient guère l'assemblée ni la ville.C'est seulement la guerre du Péloponnèse qui contraignit les gens de la campagne à venir en ville.Le statut de la communauté rurale lui fut imposé « d'en haut » (p.18).L'habitat prédominant de la campagne était un habitat dispersé, les paysans vivaient au milieu de leurs terres : « The "village" per se would often have been factually inaccurate » (p.44).Le centre du dème ne comportait guère que des aménagements municipaux.La société rurale était autarcique et « conservatrice », par opposition à la ville qui n'avait plus de relations avec la terre (p.55).S'il existait une « philotimia » à la campagne, cet « amour des honneurs » n'était que le désir de l'emporter (philonikia) dans des querelles entre maisons, dans un monde divisé (p.59).L'étude du « patronage », qui pourrait conduire à un réexamen de la question du clientélisme dans la cité grecque, ne prend d'abord en compte que la question de la difficulté de subsistance des petits paysans en cas de « crise ».Les avertissements Revue historique, CCCVII/3Presses Universitaires de France | Téléchargé le 31/07/2026 sur https://shs.cairn.info(IP: 45.8.194.128)Ce livre est, lui aussi, la publication d'un livre d'arithmétique commerciale.Maryvonne Spiesser y a néanmoins vu deux parties de poids et d'intérêt très inégaux.La première, assez classique, est un résumé des pratiques opératoires suivi de problèmes d'application concernant certains aspects du commerce mais l'originalité du Compendy vient de sa seconde partie qui se veut une réflexion mathématique sur les nombres et les théories de leur emploi.C'est pourquoi M. Spiesser a donné une transcription complète du texte suivie d'une traduction en langue française de la seconde partie plus spéculative et théorique dont la compréhension aurait été d'un accès moins aisé.L'ensemble est précédé d'une longue introduction (plus de 200 pages) qui commence par présenter le manuscrit et son auteur.L'auteur, Barthélemy de Romans, se présente lui-même dans l'introduction mais un colophon indique que l'écriture du texte a été achevée par le copiste Mathieu Préhoude à Lyon en 1476.Le texte se présente donc, dans un premier temps, comme un traité bien composé d'arithmétique commerciale d'organisation classique mais M. Spiesser insiste sur le fait qu'une deuxième lecture est possible si l'on veut bien écouter ce que dit ou suggère l'auteur.Les ambitions de celui-ci ne se limitent pas, en effet, à l'enseignement d'une pratique commerciale mais il cherche aussi à sortir le lecteur d'un domaine mathématique limité pour « aiguiser son intelligence » grâce à une partie consacrée à une « spéculative des nombres ».Barthélemy de Romans est, en effet, un dominicain du couvent de Valence.Docteur en théologie, il enseigna la Bible en 1435-1436 au couvent de Montpellier mais c'était aussi un scientifique cité par les mathématiciens Jehan Adams et Nicolas Chuquet qui enseigna sans doute l'arithmétique commerciale à Carcassonne.M. Spiesser s'attache à chercher les origines de ce traité qui reprend et développe un livre d'arithmétique commerciale que son auteur avait écrit précédemment et qu'il cite assez fréquemment tout comme, peut-être, un autre ouvrage intitulé Spéculative des nombres.Le contenu de ce texte est, pour M. Spiesser, la preuve qu'il n'y a pas vraiment de cloisonnement entre le monde des clercs et celui des marchands, et elle pense que la formation de Barthélemy s'est déroulée dans sa ville natale de Romans où la bourgeoisie marchande était bien établie et où futurs clercs et futurs marchands se côtoyaient dans les écoles grammaticales.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,009 |
| Études des sciences et des technologies | 0,011 | 0,013 |
| Communication savante | 0,012 | 0,007 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».