Suzanne G. Chartrand, Progression dans l’enseignement du français langue première au secondaire québécois . Publications Québec français, 2008
Notice bibliographique
Résumé
La productivité des Scandinaves en matière de réflexion terminologique n'est plus à démontrer.Le présent volume que présentent trois, voire quatre terminologues, de nationalité finlandaise, norvégienne, danoise et islandaise, est rédigé en trois langues, et constitue de ce fait une démonstration du plurilinguisme en action.On peut interpréter le titre comme un essai sur les différentes manières d'exprimer des connaissances spécialisées et de les communiquer, qui prend la forme de dix « thèses » ou postulats.Ces thèses sont des prises de position par rapport aux buts et aux méthodes en terminologie qui, sans faire l'unanimité, sont largement partagées par les théoriciens et les praticiens nordiques.La tradition dans laquelle cette réflexion s'inscrit est largement inspirée des travaux d'Eugen Wüster, mais aussi des recherches menées dans les pays de langue allemande sous le nom de Fachsprache, souvent rendu de manière schématique langue de spécialité ou langue spécialisée -schématique car ses visées ne se limitent pas à des questions de pédagogie, loin de là.Les linguistes francophones ont tendance à projeter une vision réductrice sur les travaux réalisés dans cette tradition, qu'ils cantonnent à une visée purement normalisatrice faisant fi des réalités linguistiques et surtout textuelles.La lecture de ce volume dissipera ces préjugés, car l'approche adoptée est des plus larges, embrassant non seulement la linguistique dans son ensemble, mais aussi la sémiologie, indispensable pour comprendre les enjeux de la communication spécialisée.En effet, les auteurs constatent un net rapprochement entre terminologues et linguistes, rapprochement qu'ils appellent de leurs vœux.Les terminologues ont sans doute fait les premiers pas, mais on constate que davantage de linguistes s'intéressent désormais à la terminologie.Cet essai représente donc une invitation lancée aux linguistes à s'intéresser à la communication spécialisée et dans son sein, à la terminologie.Parmi les thèses mentionnées dans le titre, les auteurs mettent au premier rang l'étude de la communication spécialisée comme objet légitime de la recherche en linguistique, tout en la définissant sans ambiguïté comme phénomène à la fois social et sémiotique.Il s'ensuit que l'étude de la communication spécialisée, avec en son sein la terminologie, doit être considérée comme une branche de la linguistique générale, au même titre que la sociolinguistique et à la psycholinguistique.Des rapprochements perceptibles dans le monde francophone se manifestent également -et de manière autonome -dans ce livre.La dimension diachronique, par exemple, qui trouve son écho dans le présent numéro sous la plume de deux auteures françaises, est omniprésente dans les réflexions scandinaves, qui mettent en lumière les origines de la communication spécialisée, qui en Europe, a d'abord privilégié le droit plutôt que les sciences.Dans cette approche, les barrières entre terminologie et linguistique sont appelées à disparaître, car il n'existe pas de frontière nette entre communication spécialisée et non spécialisée, tout comme les termes font partie du lexique d'une langue.A ce propos, les auteurs présentent comme approche la théorie des portes de Teresa
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,006 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,003 |
| Communication savante | 0,004 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,037 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».