Industries extractives en Afrique et sécurité humaine : vers un droit à la réparation au Canada?
Notice bibliographique
Résumé
L’extractivisme transnational est un instrument de la politique étrangère de la plupart des pays du nord global. Le Canada se positionne aujourd’hui comme le leader mondial de l’exploitation minière. À cet effet, il détient depuis des décennies des actifs miniers stratégiquement répartis sur tout le continent africain. Ce partenariat, qui se veut gagnant-gagnant, est toutefois semé d’embûches. Les pratiques d’exploitation minière dans le monde sont en effet beaucoup critiquées pour leur capacité à affecter la sécurité humaine des communautés locales, et les pratiques des entreprises minières canadiennes en Afrique ne font pas exception. Cependant, depuis l’avènement de la RSE, avec les principes directeurs de l’OCDE et ceux des Nations unies, les entreprises minières étrangères et canadiennes améliorent progressivement leurs activités sur le terrain. Si l’idée d’une RSE des entreprises transnationales est aujourd’hui acquise, la question de la réparation des préjudices découlant de leurs activités à l’étranger demeure sans solution. La sécurité humaine apparaît toutefois comme une solution efficace à la complexité de l’accès à la justice tant en Afrique qu’au Canada pour la réparation des violations présumées des droits humains résultant des conflits entre les communautés locales et les entreprises minières canadiennes. C’est ce qui justifie que nous retenions la gouvernance globale avec le concept de justice globale comme cadre théorique pour analyser la capacité de la sécurité humaine à identifier les sources juridiques des conflits et à réguler les modalités de réparation des litiges miniers africains au Canada.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,005 |
| Études des sciences et des technologies | 0,015 | 0,011 |
| Communication savante | 0,012 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,017 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».