The Fiction of Representative Plaintiff Liability: An Examination of Fee Shifting and Liability for Costs Within the Ontario Class Action Regime
Notice bibliographique
Résumé
This paper will attempt to provide a comprehensive examination of the use of fee shifting within Ontario’s class action regime, and its resulting legal and practical implications. It will first examine the theoretical justifications in favour of fee shifting, and whether they hold when transplanted into a class action regime. The analysis then turns to the current Ontario class action regime’s implementation and use of fee shifting, and its implications for the viability of class actions within the province. As class actions persist in the face of fee shifting, an examination of the indemnification agreements that allow these actions to continue is necessary. While these agreements are controversial, the indemnification of representative plaintiffs is desirable both practically and theoretically when properly acknowledged by the courts and the class action bar. Concern arises not from fee shifting itself, but rather from the perpetuation of the “fiction” of representative plaintiff liability, as it leads to opaque judgments and confusion regarding the proper use of judicial discretion in awarding costs. An assessment of the legal implications of the recognition of indemnification agreements reveals that recognition does not undermine the authority of the representative plaintiff, nor his ability to direct the action. The courts have clearly delineated that counsel is not a party to the action, nor can she conduct the litigation solely as she wishes. As a result, the recognition of representative plaintiff indemnification maintains existing jurisprudence and upholds the statutory class action regime, while producing clearer judgments in the area of costs.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».