Transit Access and the High-Rise: Two Case Studies of Social Support and the Built Environment
Notice bibliographique
Résumé
Social support – a set of helping functions served by human relationships – has been associated with a range of outcomes including mental health, obesity, cardiovascular health, and health service utilization. The built environment appears to influence social support, but the roles of height and mobility – two emblematic themes of the modern city – have received little attention.This dissertation examines high-rise habitation and transit access as case studies for each of these themes. In the first case study, I outline how current understanding of social support in the high-rise dates largely from the 1960s and 1970s. In response, I propose a new theoretical framework based on the 'local opportunity structure' (Macintyre Ellaway, 2000), and use it to explore a core element of social support – doing favours for neighbours – in the high-rises of the Greater Toronto and Hamilton Area. I also examine the role of the built environment, particularly street connectivity, land use mix, and green space, which are thought to influence social support but have not been disambiguated in previous high-rise studies. For this, I draw on Statistics Canada's General Social Survey, supplemented with geodata capturing a range of built environment characteristics. In my second case study, I extend these tools to examine the influence of public transit access and level of service on two measures of social support (knowing of neighbours, doing favours for neighbours). The findings suggest that although doing favours for neighbours is lower in high-rises than other housing formats, especially for several vulnerable groups, this effect is largely attenuated by adjusting for socially-salient built form variables associated with high-rise neighbourhoods, notably homogenous land uses and long block lengths. The transit study, which considers each transit mode separately for the first time, suggests that specific modes have different influences on knowing of neighbours and doing favours for neighbours, and these vary with distance. In both case studies, socioeconomic vulnerability is a common thread, and I empirically challenge some assumptions about the perceived 'universal good' of street connectivity and green space. I then outline recommendations for policy and practice to promote the growth of equitable and socially supportive cities. Le soutien social - un ensemble de fonctions d'aide soutenues par les relations humaines - a été associé à un large éventail de retombées sanitaires et sociales en aval, notamment du point de vue de la santé mentale, de l'obésité, de la santé cardiovasculaire et de l'utilisation des services de santé. Certains éléments de l'environnement bâti semblent avoir une influence sur le soutien social, mais les rôles spécifiques de la hauteur des immeubles et de la mobilité – deux paramètres emblématiques de la ville moderne – ont reçu peu d'attention.Dans le cadre de deux études de cas, cette thèse examine les paramètres des tours d’habitation et de l'accès aux transports en commun sous l’angle de chacun de ces thèmes. Dans la première de ces études, je situe d’abord l’immeuble dans son contexte architectural et historique, puis je souligne que la compréhension empirique actuelle du soutien social dans une tour d’habitation ne repose que sur quelques maigres études datant en grande partie des années 1960 et 1970 et n'est pas étayée par un travail théorique exhaustif. Je propose donc un nouveau cadre théorique pour comprendre le soutien social dans les tours d’habitation en me basant sur la notion de « structure d'opportunité locale » (Macintyre et Ellaway, 2000), que j'utilise pour explorer un élément central du soutien social – rendre des services à ses voisins – dans les tours d’habitation de la région du Grand Toronto et de Hamilton. Je tente ainsi de combler plusieurs lacunes dans les connaissances en explorant diverses caractéristiques de l'environnement bâti, notamment la connectivité des rues, les diverses utilisations des terres et les espaces verts, qui sont censées agir sur le soutien social, mais n’ont pas été systématiquement désambiguïsées dans les travaux déjà menés sur les tours d’habitation. Pour cela, je m'appuie sur l'Enquête sociale générale de Statistique Canada, que je complète avec des géodonnées saisissant une gamme de caractéristiques de l'environnement bâti. Dans la deuxième étude de cas, j'étends ces outils à l’examen du rôle de l'accès aux transports en commun et du niveau de ces services sur le soutien social, et j'examine deux mesures du soutien social (connaître ses voisins et rendre service aux voisins) de l'Enquête sociale générale. Les résultats obtenus permettent de penser que si la prestation de services aux voisins est moins élevée dans les tours d’habitation que dans les autres types de logement de la région (en particulier pour un certain nombre de groupes vulnérables), une grande partie de cet effet est atténuée en apportant des ajustements aux variables socialement saillantes de bâti associées aux quartiers de tours d’habitation, comme l’homogénéité de l’utilisation du sol et la grande longueur des îlots. Dans l'étude sur les transports en commun, qui considère chaque mode de transport séparément pour la première fois dans la littérature, je signale que le mode de transport semble avoir une influence particulière sur la connaissance des voisins et les services rendus entre voisins, et que cette influence varie avec la distance de marche. Dans les deux études de cas, je montre comment la vulnérabilité socio-économique est un fil conducteur, et je remets empiriquement en question certaines hypothèses sur l’effet de la connectivité des rues et des espaces verts, largement perçu comme un « bien universel ». En me fondant sur les conclusions de ces deux études, j’envisage diverses recommandations de politiques et de pratiques visant à promouvoir le développement de villes équitables et solidaires.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,005 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».