Évaluation des stocks d'oursin vert dans l'estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent en 2021
Notice bibliographique
Résumé
Les débarquements annuels d’oursin vert au Québec ont été sporadiques et généralement faibles (< 200 t) jusqu’en 2005. Depuis 2006, ils se maintiennent au-dessus de 415 t à l’exception de 2009 (341 t) et ont atteint un sommet de 762 t en 2007 et 2016. Bien que des débarquements aient été rapportés pour les zones 3, 7, 10, 11, 12 et 14 depuis 1991, ceux-ci ont été discontinus ou peu importants. Depuis 2007, parmi ces zones, seule la zone 11 affiche des débarquements moyens de 33,4 t de 2016 à 2020. Depuis 2004, près de 98 % des débarquements cumulés du Québec proviennent des zones 8 et 9, principalement de la sous-zone 9-1. Parmi toutes les zones de pêche à l’oursin au Québec, seule la zone 9 a un statut de pêche commerciale.Côte-Nord Zone 9 De 2017 à 2021, la moyenne des débarquements annuels était de 315,1 t et ceux-ci provenaient presque exclusivement de la batture aux Alouettes dans la sous-zone 9-1. Depuis 2018, la limite de capture journalière est passée de 6 000 kg à 4 200 kg dans la sous-zone 9-1, expliquant en partie la diminution de 26,9 % du débarquement moyen par rapport à 2012-2016 (431,2 t). La totalité du nombre de jours de pêche autorisé (80 jours-bateaux) dans la sous-zone 9-1 a été utilisée annuellement dès sa mise en vigueur en 2010 sauf en 2020 (61 jours-bateaux) en raison de la pandémie. L’effort de pêche moyen exercé en heures-plongeurs (h-p) pour la période 2017-2021 (967,0 h-p) est comparable à celui de 2012-2016 (977,8 h-p). La PUE annuelle a diminué de 2017 à 2019 et est relativement stable depuis. La PUE moyenne de 2017-2021 (324,1 kg/h-p) était inférieure de 15,6 % à celle de la série historique 2004-2016 (384,1 kg/h-p). La taille moyenne des oursins au débarquement semble stable depuis 2010 et se situe entre 59 et 62 mm. La proportion des oursins de taille sous-légale (< 50 mm) dans les débarquements est en moyenne inférieure à 5 %. Les résultats des relevés du MPO (2008 et 2010) et de l’AMIK (2016) indiquent une augmentation de la densité de biomasse d’oursins de taille légale et sous-légale en 2016 par rapport à 2008 et 2010 dans la zone pêchée. Un mode autour 20 à 30 mm de diamètre est observé en 2008, 2010 et 2016, ce qui indique que le recrutement à la pêche pourrait se maintenir. Le relevé réalisé par l’AMIK en 2019 suggère une stabilité de la densité d’oursins légaux par rapport à 2016 pour l’ensemble de la batture aux Alouettes. Pour la zone 9 (sous-zone 9-1), le maintien des prélèvements près du niveau moyen de 2017-2021 ne devrait pas avoir un impact majeur sur l’abondance d’oursin au cours des trois prochaines saisons. Zone 11 Les débarquements annuels ont été en moyenne de 40,0 t de 2016 à 2019, pour un effort moyen de 188,5 h-p (26 jours-bateaux). Ce sont les débarquements les plus importants depuis le début de l’exploitation. En 2020, seules 6,7 t ont été débarquées, pour un effort de 5 jours-bateaux sur une possibilité de 60 jours. Les données de 2021 n’étaient pas disponibles au moment de l’évaluation. La PUE moyenne de 2017 à 2020 (211,9 kg/h-p) est comparable à celle de la série historique 2002-2016 (205,9 kg/h-p). Les données sur les structures de tailles demeurent insuffisantes depuis le début de l’exploitation de la zone. Pour la zone 11, le manque d’information ne nous permet pas de statuer sur l’état de la ressource.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».