Effets multisystémiques de l’entraînement en force chez les femmes atteintes de la dystrophie myotonique de type 1
Notice bibliographique
Résumé
La dystrophie myotonique de type 1 (DM1) est une maladie héréditaire dominante progressive qui est la forme de dystrophie musculaire la plus fréquente chez l’adulte. La région du Saguenay–Lac-St-Jean (SLSJ) présente la prévalence la plus élevée au monde (Mathieu et al., 1990). Cette maladie est multisystémique et les principales manifestations cliniques sont l’atrophie et la faiblesse musculaire, l’apathie, la fatigue et la somnolence diurne excessive. Des différences existent entre les sexes dans la présentation clinique. La faiblesse musculaire des membres inférieurs entraîne des limitations physiques et restreint la participation sociale. Des effets positifs fondamentaux et cliniques de l'entraînement en force ont été mesurés chez les hommes atteints de DM1 (Davey et al., 2023; Di Leo et al., 2023; Gallais et al., 2022; Roussel et al., 2020), mais son impact chez les femmes demeure inconnu. Le principal objectif de ce mémoire était d’évaluer les effets d’un programme d’entraînement en force supervisé chez les femmes atteintes de DM1 sur le plan physique, neuropsychologique et physiologique, à court et moyen terme. Pour réaliser cet objectif, les effets d'un programme supervisé d'entraînement en force de 12 semaines ont été évalués. Les femmes atteintes de DM1 ont suivi ce programme d'entraînement à raison de deux fois par semaine. Trois séries de six à huit répétitions des exercices suivants étaient effectuées sur machine: squats, leg press, flexion plantaire, extension du genou et abduction de la hanche. La force musculaire des membres inférieurs, la fonction physique, l'apathie, l'anxiété, la dépression, la fatigue et la somnolence excessive, la douleur, ainsi que certains résultats rapportés par les patients ont été évalués avant et après l'intervention, ainsi qu'à trois et six mois après la fin du programme d'entraînement. Des biopsies musculaires du vaste latéral ont également été prélevées avant et après le programme d’entraînement pour évaluer la croissance des fibres musculaires. Les résultats de cette étude ont mis en lumière les effets à court et moyen terme du programme d’entraînement en force. Au total, onze participantes ont réalisé le programme (taux d’assiduité : 98,5 %). Une amélioration significative de la force maximale des muscles extenseurs de la hanche et du genou (p < 0,006), de la force pour chacun des exercices calculés par la technique d’une répétition maximale (p < 0,001), de l’apathie (p = 0,0005), de la dépression (p = 0,02), de l’interférence de la douleur (p = 0,01) et de la perception de la fonction des membres inférieurs (p = 0,003) a été mesurée. De plus, la force maximale des muscles extenseurs de la hanche, la force mesurée par la technique d’une répétition maximale au squat, l’apathie, la dépression, l’interférence de la douleur et les perceptions de la fonction des membres inférieurs ont été maintenues jusqu’à six mois après la fin du programme d’entraînement. Premièrement, les résultats obtenus ont permis de confirmer que les performances physiques de cette cohorte de femmes se situaient sous les valeurs normatives pour la majorité des variables cliniques évaluées. Ensuite, ces résultats ont permis de comparer les gains cliniques obtenus avec la cohorte masculine étudiée précédemment. En somme, l'entraînement en force s’avère une stratégie thérapeutique efficace pour les femmes atteintes de DM1 qui comporte des perspectives prometteuses.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».