Public Art as Property: On the Ideologies of Permanence in Canadian Public Art
Notice bibliographique
Résumé
In this essay, I consider how the field of public art in Canada has been shaped under municipal and developer-led policies that demand permanence. I look in particular to the municipality of Toronto, which, perhaps more than other cities in Canada, has been more rigidly attached to permanent forms of public art. Theoretically, I examine how scholars across disciplines, from art history, urban studies, performance theory and settler colonial studies, have variously approached the topic of permanence—a concept that is often taken for granted as an inherent part of the field yet remains undertheorized. While many writers have importantly addressed the inequities of urban public space amidst gentrification, development and displacement in the 1980s and 1990s, existing work on public art in Canada and the United States rarely addresses the context of settler colonialism. As such, I bring existing studies on public art in dialogue with contemporary critiques of settler place-making in public space. I further draw on performance studies’ deep critiques of the western attachment with the permanent object and document, bringing this discipline’s work on the permanent versus the ephemeral to bear on public art’s reliance on permanence. Through these lenses, I aim to unpack the ideologies embedded in permanence and rationales for the widespread adoption of permanent public art. In the concluding sections, I question whether permanent public art can be truly ethical or compatible with efforts to support diverse and democratic societies in settler colonial states and look to artists who have directly undermined the supposed power of permanence with their work.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,010 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».