Apprentissage automatique non supervisé pour la détection de trafics illégitimes
Notice bibliographique
Résumé
Les cyber-attaques de plus en plus sophistiquées, préméditées et ciblées telles que les menaces persistantes avancées (APTs) peuvent être perpétrées sur des périodes de temps longues avant d'être divulguées ou découvertes. Pour cela, les attaquants mettent en œuvre des stratégies pour camoufler le plus longtemps possible leurs activités malveillantes comme la mise œuvre de canaux de communication entre des machines infectées et un serveur de commande et de contrôle (C&C) afin de pouvoir exfiltrer des données sensibles ou contrôler à distance des machines zombies. Une des techniques utilisées consiste à encapsuler le trafic C&C dans des protocoles réseau autorisés (comme le protocole du système de noms de domaine (DNS), le protocole de transfert hypertexte sécurisé (HTTPS), etc.) pour outrepasser les mécanismes de contrôle de sécurité. La détection de ces flux malicieux par les méthodes de détection traditionnelles, telles que les systèmes de gestion des événements et des informations de sécurité (SIEM), est limitée. Le trop grand nombre de paramètres à considérer pour définir manuellement des indicateurs fiables étant le principal frein. Pour répondre à ce défi, nous proposons dans cette thèse une approche basée sur l'apprentissage automatique non supervisé et plus particulièrement les algorithmes de détection d'anomalies que nous appliquons à la détection de tunnels DNS. Le choix d'un algorithme d'apprentissage non supervisé est guidé par le coût trop élevé pour obtenir un jeu de données d'apprentissage exhaustif qui serait labélisé par des experts sécurité et qui est indispensable aux algorithmes d'apprentissage supervisé. Ensuite, les attaques que nous ciblons ont pour objectif de rester sous les seuils de détection. Par conséquent, les événements ou flux réseau malicieux seront rares. Une première étude que nous avons menée nous a permis de mettre en avant l'algorithme DBSCAN (Density-Based Spatial Clustering of Applications with Noise). Cependant, DBSCAN exige de trouver expérimentalement les valeurs de deux hyper-paramètres. Afin d'automatiser la détection de tunnels DNS, nous proposons un algorithme amélioré appelé AutoRoC-DBSCAN qui peut déterminer automatiquement les valeurs de ces hyper-paramètres. Nous avons comparé ses performances avec 5 autres algorithmes d'apprentissage non supervisé (K-means, GMM, Isolation Forest, One-class SVM et LOF) sur deux jeux de données différents. Nous avons créé le premier jeu de données qui permet de vérifier la détection de tunnel DNS. Le deuxième jeu de données est CIRA-CIC-DoHBrw-2020 qui est fourni par le projet de l'Institut canadien pour la cybersécurité. Les expérimentations valident la détection de tunnels DNS over HTTPS où les flux malicieux sont doublement encapsulés par DNS puis par HTTPS. Les résultats obtenus lors de nos tests renforcent l'intérêt de notre approche.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,006 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».