Qui a le temps ? Temps patriarcal et contre-temps féministes : les dystopies féministes post-apocalyptiques du XXIe siècle
Notice bibliographique
Résumé
Au XXIe siècle, la dystopie féministe connaît un essor notable. De nombreuses autrices mobilisent cette forme pour imaginer des futurs cauchemardesques structurés par l’antagonisme des sexes. Ces visions sont nourries par une culture apocalyptique dominante à l’ère du capitalisme néolibéral (guerres, pandémies, effondrements socio¬économiques et environnementaux). L’étude d’un corpus romanesque international - Lidia Yuknavitch, Jennie Melamed (États-Unis), Kristyn Dunnion, Larissa Lai (Canada), Naomi Alderman, Jeanette Winterson et Sophie Mackintosh (Grande-Bretagne) - met en lumière les caractéristiques et les propositions d’un sous-genre à la fois pluriel dans ses formes et cohérent dans sa cible : la domination patriarcale. Au cœur de ces œuvres se déploie une réflexion sur le temps et l’histoire en tant qu’instruments de pouvoir, de savoir et de narration. Afin de dégager à la fois les raisons du recours à la dystopie post-apocalyptique et les stratégies narratives et science-fictionnelles spécifiques à ce corpus, la temporalité apparaît comme un prisme privilégié, tissant des liens entre le littéraire et le politique. En contestant les régimes de temporalité et d’historicité patriarcaux, ces récits dénoncent l’illusion de l’évidence du patriarcat et réinscrivent les rapports sociaux dans l’histoire sur laquelle on peut agir. Aussi, cette thèse entend également resituer ces textes dans la continuité de la science-fiction féministe du siècle précédent. Loin du nihilisme, la dystopie féministe contemporaine se distingue en réalité par sa charge critique et par l’élan utopique qui anime ses contre-récits.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,007 | 0,020 |
| Communication savante | 0,005 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».