Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Que veut dire être français ? Qui peut se prétendre tel ? Jusqu’au xviiie siècle, il va de soi que la France est une « nation » et la qualité de sujet est reconnue au plus grand nombre. Pourtant, dans les décennies qui précèdent la Révolution, l’opinion publique en formation s’empare des questions de souveraineté et de citoyenneté et fait de la nation un enjeu politique majeur. Qui peut appartenir à cette nouvelle communauté politique ? Qui inclure ? Qui exclure ?L’apparition de ce questionnement est indissociable de la construction d’un empire colonial atlantique à partir du xviie siècle. Dans l’imaginaire collectif, l’idée de nation est alors confrontée à l’expérience des rivalités impériales, de l’absolutisme à distance, des migrations en provenance de toutes les provinces du royaume, de la formation de colonies de peuplement et du développement de l’esclavage. Face à l’altérité extrême qui prévaut dans les sociétés multiethniques des comptoirs africains et des colonies américaines, une nouvelle interrogation émerge : l’incorporation politique et juridique implique-t-elle nécessairement l’assimilation culturelle ? Au cœur du débat se trouvent donc les rapports entre nation, empire et race.Des prémices de l’expansion coloniale française au xvie siècle à l’abolition de l’esclavage au milieu du xixe siècle, colonies et métropole sont ici réunies dans un même cadre d’analyse. Portant le regard des ports de la façade atlantique du royaume à la Louisiane ou aux Mascareignes, en passant par le Canada, Saint-Domingue et les comptoirs de traite sénégalais, les huit contributions de cet ouvrage explorent l’éventail de significations que la francité prit pour les acteurs, qu’ils soient Européens, Amérindiens ou Africains. Dans le laboratoire colonial, l’identité nationale se révèle plurielle, contradictoire et changeante. Aussi ne cesse-t-elle jamais d’être un terrain de discussions et de contestations.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,020 |
| Communication savante | 0,002 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle