L’automatisation de l’imaginaire : sur l’art à l’ère de l’intelligence artificielle
Notice bibliographique
Résumé
Cet article analyse l’évolution du rapport de l’art à la technique depuis les hau- teurs du modernisme afin de critiquer le sens qu’accorde l’art contemporain aux technologies numériques, en particulier à l’intelligence artificielle générative. C’est Walter Benjamin qui, un peu malgré lui, aura le mieux saisi le moment où la technique imposera ses propres modalités de fonctionnement au mode d’expression symbolique, transformation qui s’accordera parfaitement avec la dissolution systémique et concomitante de l’art autonome et du sujet-artiste à partir des nouvelles catégories cybernétiques de l’avant-garde d’après-guerre. L’art postmoderne reprendra positivement les thèses de Benjamin en établissant les bases théorico-pragmatiques définissant leur rapport aux nouvelles technologies numériques. En occultant la dialectique entre les catégories de la pratique artistique et le processus d’abstraction marchand, les courants d’inspiration posthumaniste en art contemporain en viendront à naturaliser la technique. Dès lors, l’art contemporain n’est qu’à l’avant-garde du phénomène plus large du fétichisme des machines au sein des sociétés capitalistes avancées, tendance qu’on observe le plus clairement dans l’anthropomorphisation de l’IA dans les pratiques artistiques. Cette réduction de l’être au statut de machine est une précondition à l’automatisation de l’imaginaire par l’IA générative, ce moment où l’expressivité perd la mainmise sur le réel.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».