Associations between greenspace exposure and mental health and suicide: Evidence across the lifespan
Notice bibliographique
Résumé
Au cours de la dernière décennie, une attention croissante a été accordée aux bénéfices présumés de l'exposition aux espaces verts (c'est-à-dire la disponibilité ou le contact avec des espaces extérieurs naturels ou semi-naturels complètement ou partiellement recouverts de végétation) pour les problèmes de santé mentale et le suicide tout au long de la vie. Cette thèse est basée sur deux articles publiés dans des revues spécialisées de premier plan (désignés par la suite comme Chapitre 3 et Chapitre 4), qui visaient à bonifier l'état actuel des connaissances sur l'exposition aux espaces verts et la santé mentale ainsi que le suicide en comblant d'importantes lacunes. Premièrement, la littérature a été dominée par des études transversale, ce qui limite notre capacité à comprendre l’association longitudinale de l'exposition aux espaces verts sur la santé mentale. Deuxièmement, à notre connaissance, il n'y a pas encore eu de revue systématique évaluant les associations (si elles existent) entre l'exposition aux espaces verts et la mortalité par suicide, les tentatives de suicides et les idéations suicidaires. Troisièmement, les rôles modérateurs du statut socioéconomique et du sexe/genre n'ont pas été largement évalués. Par exemple, certaines recherches indiquent que les personnes en situation de désavantage socioéconomique pourraient bénéficier davantage de l'exposition aux espaces verts (bien que ces personnes vivent souvent dans des zones avec moins d'espaces verts) que celles qui sont plus socioéconomiquement avantagées. De plus, des preuves suggèrent que les associations positives de l'exposition aux espaces verts avec la santé mentale peuvent être différentes pour les hommes et les femmes, soulignant l'importance d'étudier davantage ces différences. Quatrièmement, la plupart des études dans la littérature n'ont pas été cohérentes dans le contrôle des variables de confusion clés aux niveaux individuel, familial et du quartier, ce qui rend impératif d'ajuster ces variables pour aider à clarifier les associations entre l'exposition aux espaces verts et les problèmes de santé mentale. En réponse à ces lacunes de la littérature, l'objectif du Chapitre 3 (publié dans Science of the Total Environment, Facteur d'impact : 10.75) était de synthétiser systématiquement les preuves disponibles sur les associations entre l'exposition aux espaces verts et les résultats liés au suicide, c'est-à-dire la mortalité par suicide, les tentatives de suicides et les idéations suicidaires. Les recherches ont été effectuées dans PsycInfo, MEDLINE et Web of Science à partir de leur création jusqu'au 6 janvier 2023. Au total, 23 études répondaient aux critères d'inclusion (n = 14 écologiques, n = 4 transversales, n = 3 longitudinales et n = 2 expérimentales). Les 23 études incluses ont toutes évalué les associations entre l'exposition aux espaces verts et les résultats liés au suicide dans des régions urbaines, tandis qu'une étude comprenait des analyses supplémentaires pour ces associations dans les régions rurales. Une association protectrice de l'exposition aux espaces verts a été rapportée pour la mortalité par suicide (64 %), tentative de suicide (60 %) et l'idéation suicidaire (67 %), 36 % des études incluses ne rapportant pas d'association statistiquement significative. De plus, pour les études stratifiées par sexe, il a été constaté que les associations protectrices entre l'exposition aux espaces verts et la mortalité par suicide étaient plus marquées chez les femmes (n = 7 études) que chez les hommes (n = 4 études). Cependant, il n'était pas possible de stratifier les résultats par statut socioéconomique. Dans cette revue, les études expérimentales et les études utilisant des échantillons de jeunes étaient rares. Compte tenu de ces résultats, en utilisant l'Étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ELDEQ), le Chapitre 4 (publié dans Social Psychiatry and Psychiatric Epidemiology, Facteur d'impact : 4.52) a examiné les associations prospectives de l'exposition aux espaces verts résidentiels dans l'enfance et les idéations suicidaires et d'autres symptômes de problèmes de santé mentale tels que l'inattention, l'hyperactivité/impulsivité, les problèmes de conduite, la dépression et l'anxiété à l'adolescence. Les données ont été collectées auprès de 742 participants habitant en milieu urbain et l'exposition aux espaces verts en enfance a été mesurée à l'aide de l'indice de végétation normalisé (NDVI) dans des zones de 250 m, 500 m et 1000 m entourant le domicile. L’exposition aux espaces verts urbain durant l’enfance étaient associés à des problèmes d'inattention moindres chez les adolescents (aussi bien chez les filles que chez les garçons). Plus précisément, les résultats ont illustré une réduction de 0,14 écart-type (β = - 0,14, SE = 0,05, p <0.001) par rapport à une augmentation de l'écart interquartile du NDVI dans la zone de 250 m, et des résultats similaires ont été obtenus dans les zones de 500 m et 1000 m. Ces associations se sont légèrement atténuées après ajustement pour les caractéristiques individuelles, familiales et de quartier (β = - 0,13, SE = 0,06, p = 0.03). Aucune association n'a été trouvée pour les idéations suicidaires et les autres problèmes de santé mentale, et aucune association de modulation du sexe ou du statut socioéconomique familial n'a été notée. Dans l'ensemble, les articles inclus dans cette thèse ont élargi nos connaissances sur les bénéfices de l'exposition aux espaces verts et de la santé mentale tout au long de la vie. Cependant, des études futures sont nécessaires pour mieux comprendre les mécanismes sous-jacents liant l'exposition
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,009 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».