Social cues and attitudes toward religious symbols: A study in Canadians’ acceptance and policy preferences
Notice bibliographique
Résumé
Cette thèse examine les réactions des canadiens aux symboles religieux, une source de conflits interculturels croissante à travers le pays. À travers trois études, la présente recherche examine comment les canadiens perçoivent cette question politique cruciale et comment leurs propres expériences et réflexions sur la diversité influent leurs préférences politiques.Dans la première étude, je souligne le rôle du contact intergroupe pendant l’adolescence et au jeune âge adulte sur les jugements des canadiens non-musulmans au sujet des symboles religieux musulmans. Les données d'une enquête longitudinale à deux vagues auprès de jeunes (N = 901) de 16 à 24 ans sont utilisées pour tester l'influence de divers réseaux d'amitié sur les croyances des jeunes concernant le voile et l'opposition aux symboles religieux dans les lieux publics. Les participants sont recrutés dans les écoles (k = 78) du Québec et de l'Ontario, deux provinces adoptant des approches contrastées en matière d'accommodement religieux. Je constate que les réseaux d'amitié diversifiés sont associés à des perceptions plus positives du port du voile. L'influence des amitiés entre groupes est mise en balance avec les valeurs idéologiques, avec peu de preuves que les valeurs, mis à part les opinions assimilationnistes, motivent les jugements des jeunes canadiens sur les symboles religieux. Bien que les jeunes canadiens soient très tolérants à l'égard des symboles religieux musulmans et chrétiens dans la vie publique, les symboles musulmans sont toujours jugés moins favorablement que la croix chrétienne, en particulier lors du vote aux élections. Les résultats soulignent l'importance des expériences directes avec la diversité sur les attitudes des jeunes à l'égard des symboles religieux.Dans une deuxième étude, je soutiens que l’opinion publique à l’égard de l’interdiction des symboles religieux fonctionne de la même manière que d’autres formes de solidarité sociale, où les perceptions de l’engagement et de la contribution des autres à la communauté nationale influencent les attitudes politiques. En m'appuyant sur une expérience d'enquête nationale auprès des canadiens et des résidents permanents (N = 974), je souligne le rôle central de ces perceptions sociales dans l'élaboration du soutien au droit de porter des symboles religieux. Les résultats montrent que le soutien au droit de porter des symboles religieux est plus élevé pour les chrétiens que pour les musulmans ou d'autres minorités religieuses et que cette disparité est enracinée dans les perceptions différentielles de l'appartenance partagée entre les différentes communautés religieuses et les autres canadiens. De telles considérations d'adhésion peuvent combler, voire inverser, l'écart dans la volonté des canadiens de soutenir les droits des symboles religieux majoritaires, mais non minoritaires, dans la vie publique.Dans cette troisième étude, je porte mon attention sur la manière dont les candidats décident de soutenir ou non les restrictions sur les symboles religieux parmi les employés du gouvernement. Une enquête expérimentale auprès des candidats municipaux (N = 1347) a été menée lors des élections locales de 2017-2018 et complétée par des données au niveau municipal sur la composition démographique des circonscriptions des candidats. Les résultats montrent que les candidats sont sensibles à l'opinion publique lorsqu'ils décident de soutenir ou non l'interdiction des symboles religieux, cependant un appel à considérer la discrimination antimusulmane n'entraîne pas de changement d'attitude significatif. Les résultats montrent aussi le plus faible appui aux interdictions des symboles religieux dans les circonscriptions très diversifiées. Les données témoignent de la stabilité relative des attitudes des candidats à l'égard de la restriction des symboles religieux au Canada
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,010 | 0,003 |
| Communication savante | 0,003 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».