Entre quatre câbles : la mise en scène du spectacle de lutte professionnelle au Québec, des années 1950 aux années 1970
Notice bibliographique
Résumé
Bien qu'aujourd'hui, l'intérêt populaire pour la lutte professionnelle au Québec se soit essoufflé, il est indéniable que cet univers, avec sa conception unique de l'idée de"sport-spectacle", nous a laissé son empreinte dans l'univers sportif et culturel québécois. En effet, des années 1950 à 1980, la lutte au Québec connaîtra une explosion de popularité grâce à la diffusion des combats à la télévision où il y a, à son apogée en 1957-1958, près de 1 500 000 spectateurs rivés hebdomadairement devant leur téléviseur pour assister aux tribulations de certaines personnalités qui marquent encore aujourd'hui l'imaginaire collectif tels : le"lion" Yvon Robert, le magnifique Édouard Carpentier ou le terrible et détestable Maurice"Mad Dog" Vachon. Face à la popularité de la lutte professionnelle au Québec, il serait important d'analyser comment la mise en scène du spectacle s'effectue et permet une participation émotive de ses spectateurs, afin de mieux comprendre l'héritage culturel que nous a laissé la lutte québécoise des années 1950 aux années 1970. Quelles sont les représentations de la lutte pour le public et pour le lutteur professionnel ? Qui va participer au spectacle [i.e. aux spectacles] de lutte ? De fait, c'est par le biais du rituel, en lien avec une « mythologisation » du spectacle, de l'accentuation du sentiment d'appartenance communautaire et de la création de symboles identitaires (personnalités « phares », les héros) que se construisent et se véhiculent différents symboles et valeurs concernant : la justice (l'idée que le gentil lutteur doit suivre les règles et la notion de vengeance), la douleur (du déni de celle-ci à sa surreprésentation) et la masculinité (discours sur ce que doit être un vrai homme et présentation de symboles machistes).
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,022 | 0,006 |
| Communication savante | 0,005 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,031 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».