Inference of higher-order conifer relationships from a multi-locus plastid data setThis paper is one of a selection of papers published in the Special Issue on Systematics Research.
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
We reconstructed the broad backbone of conifer phylogeny from a survey of 15–17 plastid loci and associated noncoding regions from exemplar conifer species. Parsimony and likelihood analyses recover the same higher-order relationships, and we find strong support for most of the deep splits in conifer phylogeny, including those within our two most heavily sampled families, Araucariaceae and Cupressaceae. Our findings are broadly congruent with other recent studies, and are inferred with comparable or improved bootstrap support. The deepest phylogenetic split in conifers is inferred to be between Pinaceae and all other conifers (Cupressophyta). Our current gene and taxon sampling does not support a relationship between Pinaceae and Gnetales, observed in some published studies. Within the Cupressophyta clade, we infer well-supported relationships among Cephalotaxaceae, Cupressaceae, Sciadopityaceae, and Taxaceae. Our data support recent moves to recognize Cephalotaxus under Taxaceae, and we find strong support for a sister-group relationship between the two predominantly southern hemisphere conifer families, Araucariaceae and Podocarpaceae. A local hotspot of indel evolution shared by the latter two conifer families is identified in the coding portion of one of the plastid ribosomal protein genes. The removal of the most rapidly evolving plastid characters, as defined using a likelihood-based classification of substitution rates for the taxa considered here, is shown to have little to no effect on our inferences of higher-order conifer relationships.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle