Bibliographic record
Abstract
Various PositionsH arry Rasky donne dans Nobody Swings on Sunday un portrait personnel, autobiographique même, de l'évolution de Toronto, au début du XX e siècle, ville wasp au fort relent antisémite devenue maintenant une métropole multiculturelle.Ce mélange du personnel et du social a fait depuis longtemps de M. Rasky un grand documentariste canadien, surtout dans ses biographies sur Arthur Miller ou Christopher Plummer.Un autre regard sur l'évolution du Canada est le documentaire ironique de Thiery Lebrun, Un certain souvenir qui, à partir des explications glanées sur « Je me souviens », la devise qu'on trouve sur les plaques automobiles du Québec, dresse un portrait complexe de la situation québécoise.Quant à lui, Jean Lemire dans Mémoires de la terre organise une rencontre entre le célèbre cinéaste d'animation et écologiste Frederick Back {L'homme qui plantait des arbres) et les autochtones Haïda de Colombie-Britannique dans un dialogue où les dessins de l'artiste s'inspirent des mythes fondateurs de ce peuple.Une utilisation abusive d'une musique redondante et emphatique mine quelques scènes en particulier celle où un ours pêche des saumons dans un torrent.Marie Brodeur a tenté de mettre tellement d'éléments de réflexion et d'émotion (extraits de films, entrevues) sur la difficulté d'être danseur classique dans Danser à tout prix qu'une version long métrage serait souhaitable.Bay of Life and Sorrows de Tim Southam, d'après un roman de David Adam Richards, marche sur les mêmes terres cinématographiques -le retour de l'enfant riche dans son coin de pays -que Full Blast de Rodrigue Jean mais sans l'âpreté du cinéaste néo-brunswickois.L'histoire s'effiloche un peu vers la fin.Sur le sujet plusieurs fois tourné de la famille monoparentale, le réalisateur de Colombie-Britannique, Keith Behrman dans Flower & Garnet nous offre une variation intéressante bénéficiant de splendides interprétations particulièrement de la part de Callum Keith Rennie dans le rôle du père veuf qui sait difficile-ment montrer son affection à ses enfants.Jeffrey Erbach perd le contrôle de The Nature of Nicholas mélangeant trop les genres, tentant d'allier horreur et psychologie enfantine.Certaines scènes (les ciseaux-doigts du père) apparaissent trop bizarres dans ce portrait d'une petite ville du Manitoba où un jeune ne comprend pas les transformations de son corps.Le Grand Prix de Montréal pour le premier long métrage présenté au festival fut décerné à juste titre à Various Positions de l'avocat et cinéaste Ori Kowarsky.Débutant comme une comédie romantique, l'œuvre se complexifie en abordant de front des thèmes aussi forts que la judaïté et la famille et en ne se dérobant pas à ses responsabilités contrairement à beaucoup de ces films où l'approche intellectuelle est vue comme une erreur et où une fin heureuse semble trop souvent plaquée car on n'a pu résoudre de manière satisfaisante les conflits.Une mention au Grand Prix de Montréal fut donnée à Expecting où Deborah Day utilise la fin attendue de la grossesse de l'actrice principale Valerie Buhagiar comme moteur d'un tournage en urgence.Si la comédie sur l'accouchement à la maison avec sage-femme faiblit un peu par moments, l'entreprise garde une joie de vivre quasi contagieuse.Parmi les courts métrages, signalons l'histoire abracadabrante narrée par Jeremy Boxen dans son documentaire How Private Goodman Made It Through World War II Without Firing A Single Shot Except Once While Fishing et l'approche poétique des cinéastes d'animation Anna Tchernakova et Georgine Strathy dans Sea and Stars.Luc Chaput SÉQUENCES 222 novembre /décembre 2002 L a dernière édition du Festival des films du monde rendait hommage au cinéma japonais avec la section Regard sur le cinéma japonais.Il s'agissait de la troisième fois depuis les débuts du festival que le Japon était à l'honneur.Dès l'annonce de cette nouvelle, mon enthousiasme était sans borne compte tenu de l'intérêt que je témoigne envers le cinéma japonais et asiatique en général, d'autant plus que des cinéastes japonais importants avaient réalisé des films au cours des derniers mois.Citons-en quelques-uns : Takeshi Kitano (Dolls), Shunji Iwai (All about Lily Chou-Chou [Riri Shushu no subete]), Seijun Suzuki (Pistol Opera), Hiroshi Shimizu (Chicken Heart), Shinji Aoyama (Desert Moon) ou encore Hirokazu Kore-eda (Distance).Pourtant, aucun de ceux-ci ne figurait au programme.De surcroît, des cinéastes nippons intéressants tels que Sabu (Drive) et Kei Kumai (The Sea Watches [Umi wa mitaita] ), dont les œuvres étaient présentées régulièrement au festival, ont été écartés de la sélection cette année.À quoi pouvait-on s'attendre dans ces circonstances ?The Mars Canon (Kasei no Kanon) s'est avéré la seule vraie réussite de cette sélection pour le moins douteuse.Ce film raconte les déboires sentimentaux d'une jeune femme fin vingtaine, Kinuko, qui entretient une relation avec Kouhei, un homme marié de 43 ans.Elle ne peut le voir que le mardi soir ce qui la rend d'autant plus triste.Elle fait connaissance d'un poète de rue et d'une jeune femme, Hijiri, laquelle habite provisoirement l'appartement de ce dernier.Une belle complicité s'installe entre les deux femmes de telle sorte que Hijiri conseille à Kinuko de mettre fin à son aventure extraconjugale.Furieuse, Kinuko croit en fait qu'Hijiri est jalouse d'elle et qu'elle veut lui voler l'homme dont elle est follement amoureuse.Ce n'est qu'ultérieurement que Kinuko découvre que Hijiri est amoureuse d'elle.Cette histoire d'amour simple à l'apparence banale est en fait un beau film sur l'impossibilité de vivre dans la solitude, la désillusion amoureuse et la carence affective.Kinuko espère de tout son cœur que Kouhei kCinéma
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.006 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.065 | 0.004 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".