La rapprochement entre l'art-thérapie et l'éducation muséale dans le context du vécu du cancer
Bibliographic record
Abstract
Cet article décrit l'application qui est faite de l'art-thérapie pour aider les patients atteints de cancer à exprimer visuellement leur vécu de la maladie aux niveaux physique, psychosocial et spirituel. Ce programme d'art-thérapie et d'éducation muséale a été conçu en 1996 par la Collection McMichael d'art canadien en collaboration avec le Centre régional de cancérologie de Toronto-Sunnybrook et le Bayview Support Network. Jusqu'à présent, le programme a connu trois séries de 16 séances. Ces trois séries ont eu comme animatrice une art-thérapeute qualifiée. Le programme fournissait à un musée d'art une occasion en ou de se mettre au service de la collectivité dans son ensemble en lui offrant un exutoire artistique dans le calme d'un cadre rural contrastant avec l'environnement stérile des hôpitaux. L'article décrit les buts particuliers du programme et les bénéfices thérapeutiques généraux de l'art-thérapie. On explore également l'efficacité d'une démarche existentielle et phénoménologique qui apporte un soutien aux patients atteints de cancer et qui rapproche aussi deux disciplines foncièrement différentes—soit l'art-thérapie et l'éducation muséale. Il est suggéré qu'une démarche thérapeutique d'ordre existentiel favorise la confrontation à la mort et son acceptation, un pas qu'il faut franchir si on veur menet une vie plus fructueuse. En outre, une démarche phénoménologique met l'accent sur l'action de « regarder », un élément essentiel du développement de l'objectivité et du passage à la conscience de pensées jusque là inconscientes. On souligne l'importance du soutien affectif et social qui vient compléter les soins médicaux par le biais de l'art-thérapie. Grâce à cette dernière, les patients atteints de cancer sont invités à découvrir diverses manières de faire face à la douleur et au malheur et de faire place à la créativité dans leur « art de vivre ».
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.008 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.013 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.006 |
| Research integrity | 0.003 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".