Ottawa Parmi Les Technopoles Nord-Americaines : Mythe Ou realite?/"Ottawa among North American Technopoles: Myth or Reality?" *
Bibliographic record
Abstract
Cet article a pour objectif de voir comment les dirigeants d'entreprises de haute technologie de la region d'Ottawa percoivent leur ville parmi les villes du savoir nord-americaines. A partir d'une enquete realisee aupres de 252 des quelque 1 500 d'entre eux, nous constatons qu'ils ont une opinion positive d'Ottawa en ce qui a trait, entre autres, a sa competitivite economique. De plus, les repondants considerent qu'Ottawa se classe avantageusement parmi les technopoles nord-americaines. Cette enquete est comparee a des donnees de recensement. The scope of this article is to see how high-tech business owners perceive Ottawa among other high-tech cities in North America. Based on a survey sent to 252 of a total of 1500 of them, we conclude that Ottawa high-tech business owners have a rather positive opinion of their city. This is the case, for example, of its economic competitiveness. The results of this survey are compared with census data. Introduction Les municipalites, les regroupements de gens d'affaires et les diverses associations de promotion economique d'Ottawa (1) considerent que leur region fait partie des principaux centres de haute technologie (2) en Amerique du Nord. Il est vrai que plusieurs compagnies de renommee mondiale en haute technologie, telles que Corel, Cognos, JDS Uniphase, Adobe, Nortel, Alcatel, Mitel et Cisco System, y ont soit leur siege social, soit un bureau regional, ou encore un laboratoire de recherche et de developpement. De plus, les statistiques tendent, en partie, a appuyer les propos des promoteurs economiques (Tremblay 2004). Ceci signifie-t-il pour autant que ceux qui travaillent en haute technologie a Ottawa percoivent leur ville comme faisant partie des principales technopoles sur le continent? L'objectif de cet article vise a lever le voile sur la place qu'occupe Ottawa, capitale du Canada, parmi 24 autres villes du savoir nord-americaines et ce, a la lumiere de statistiques que nous avons compilees en 2004 et a partir d'une enquete que nous avons menee sur la perception des acteurs eux-memes, c'est a dire ceux qui sont employes par les firmes de haute technologie dans la region. Dans un premier temps, nous brosserons un bref tableau des transformations demographique, socioculturelle et economique d'Ottawa. En second lieu, nous presenterons les resultats de notre enquete realisee par Internet aupres des quelque 1 500 entreprises de haute technologie localisees a Ottawa, pour ensuite les comparer avec certaines donnees statistiques tirees d'une etude precedente (Polese et Tremblay 2005). Ottawa : une ville transformee Jadis reputee pour etre plutot fade, voire austere a bien des egards, la ville d'Ottawa s'est grandement diversifiee sur les plans demographique, socioculturel et economique depuis une dizaine d'annees (Tremblay 2003). En 2001, Ottawa comptait 1 108 500 personnes, une augmentation de 1,9 % par rapport a l'annee precedente. Seules les RMR canadiennes de Toronto, de Calgary et de Windsor depassaient ce taux de croissance (Statistique Canada 2001). Cette meme annee, la proportion de la population de la capitale nationale nee a l'exterieur du Canada etait de 17,6 % (21,1 % a Ottawa et 6,6 % a Gatineau). A titre de comparaison, 43,7 % des Torontois, 18,4% des Montrealais, et 2,9 % des Quebecois etaient nes a l'exterieur du pays en 2001, alors que la moyenne nationale s'elevait a 18,4 %. La vie sociale et culturelle des residents d'Ottawa suit dorenavant le rythme des autres villes nord-americaines de taille similaire (ICF Consulting 2000; de la Mothe et Paquet 1999). Victimes de railleries depuis longtemps, les residents et les medias locaux considerent que le style de vie local est maintenant plus influence par les jeunes ingenieurs en informatique que par les fonctionnaires, d'ou la grande popularite des condominiums et des lofts de luxe (de 300 0005 a $2 millions), des > et des hotels de style boutique. …
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".