Esquisses géographiques des récits cinématographiques Canadiens contemporains
Bibliographic record
Abstract
Les films sont porteurs d’un discours géographique original. Au‐delà de la vision d’un auteur, ils reflètent souvent le regard qu’une société pose sur les territoires. L’objectif de ce projet de recherche est d’étudier le discours géographique développé par le cinéma canadien à travers une analyse des lieux qui structurent ses récits. Cette analyse est basée sur l’étude systématisée d’une sélection de 46 films canadiens contemporains. Ces films ont été transformés en une base de données géographique de plus de 2200 lieux à l’aide d’une grille de lecture originale. L’analyse de ces lieux a permis de définir des espaces sous représentés et sur représentés par les films canadiens, ainsi que de circonscrire des espaces de consensus et de divergence pouvant exister entre différentes catégories de cinémas canadiens que sont le cinéma anglophone, québécois et hybride. Parmi les résultats intéressants, on peut noter un manque d’intérêt généralisé pour l’hémisphère sud—et notamment pour l’Amérique Latine—ainsi que pour les espaces nordiques (en dehors du cinéma des premières nations). On remarque aussi une absence quasi‐totale de Vancouver à l’écran, alors que Toronto et les États‐Unis apparaissent régulièrement. Mais le résultat le plus marquant concerne probablement la différence fondamentale de traitement dont fait l’objet le Québec et plus particulièrement Montréal. Montréal est en effet un espace de divergence par excellence : d’hyper‐utilisée dans les films québécois, la ville apparait totalement ignorée par le reste de la production cinématographique canadienne. Cette opposition extrêmement tranchée illustre l’importance que revêt le centre ville de Montréal comme espace symbolique de l’identité nationale québécoise.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.007 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.030 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".