Metal. Une culture de la transgression sonore
Bibliographic record
Abstract
Marc Touché est sociologue au laboratoire Friedmann où il travaille pour le MuCEM (Musée des Civilistions Europe Méditerranée – ex. Musée National des Arts et Traditions Populaires). Il y est responsable de la collection « musiques amplifiées » (département de la musique). Il est aussi investi dans le musée des musiques populaires de Montluçon. Avant d’entamer courant 1994, des missions de collecte muséographique dans une optique patrimoniale, il avait effectué de nombreux travaux de terrain, dont une enquête fondatrice sur les conditions de répétition des groupes à la fin des années 1980. Cette dernière l’avait amené à proposer la notion de « musiques amplifiées » pour qualifier un ensemble de pratiques peu considérées et peu étudiées à l’époque (Touché, 1994). Par son travail, on savait que Marc Touché avait croisé les cultures metal lors de ses enquêtes mais aussi en tant que musicien au début des années 1970, c’est pourquoi nous avons estimé intéressant de lui laisser la parole dans le cadre du dossier de V©lume ! consacré au metal. Dans le temps qu’il nous a accordé, Marc Touché nous a principalement parlé, avec jubilation, de sa rencontre avec les sons amplifiés, en tant qu’auditeur mais aussi en tant que musicien (il est bassiste) au tournant des années 1970. Ses expériences musicales l’ont peut-être conduit à privilégier une sociologie technique des musiques populaires basée entre autres sur la puissance sonore, du hard rock et du heavy metal. Centrant très largement ses propos sur le son (texture, intensité, subversion, dangerosité, pratique collective…), Marc Touché a également évoqué d’autres éléments culturels liés à l’émergence du hard rock en France (disques, looks, concerts de Deep Purple ou de Black Sabbath…) avant de faire en quelque sorte le lien avec les pratiques plus confidentielles des musiciens de metal extrême (thrash, death, speed, grind…) qu’il a fréquentés et interrogés au début des années 1990. Dans le cadre des propos reproduits ci-dessous, nous avons préféré conserver le style oral, spontané et incarné du chercheur afin de retranscrire l’émulation d’une rencontre singulière.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".