Réalisation du portrait global, authentique et pratique de la formation professionnelle actuelle et récente au Québec
Bibliographic record
Abstract
Depuis des décennies, les gouvernements québécois successifs lancent la même exhortation : « Il faut améliorer l'image de la formation professionnelle! » Au-delà d'un simple slogan accrocheur, qu'est-ce que cela signifie? Pourquoi doit-on améliorer l'image de ce secteur important de l'éducation? Comment va-t-on s'y prendre? Qu'est-ce qui ne fonctionne pas adéquatement? Malgré l'origine lointaine de ces souhaits et plusieurs modifications au fil du temps, gouvernements et autres intervenants connaissent-ils vraiment les malaises qui ternissent l'image de ce secteur? Même suite à une large recension des écrits, répondre à ces interrogations apparait toujours aussi laborieux et compliqué. Par contre, nous en sommes venus à énoncer trois postulats qui incarnent les assises de notre cheminement d'étude. D'entrée de jeu, nous sommes persuadés que la FP québécoise bénéficierait grandement d'un bilan rigoureux et périodique, auprès d'acteurs du milieu, de ses visées, de son curriculum, de ses modes de fonctionnement didactique et pédagogique, de ses organisations humaines, matérielles et financières ainsi que de ses résultantes au regard des attentes scolaires, industrielles et sociales. Notre deuxième constatation déplore l'approche fractionnée, adoptée traditionnellement par le gouvernement québécois, dans ses tentatives de transformation de la FP. Comme tout secteur de formation, la FP réelle s'avère un système complexe de composantes interreliées qui doit former un tout cohérent et pertinent en vue de l'atteinte de buts précis. Le considérer tel un amoncèlement de pièces éparses se révèle artificiel et irréel, donc dommageable et générateur de problèmes qu'une vision systémique permettrait d'éviter. Notre troisième postulat préconise donc que nous disposions sans cesse d'une vue d'ensemble de la FP dans le but de bien appréhender les composantes significatives ainsi que les interactions entre les différents constituants du secteur. Telles sont, à notre avis, les conditions essentielles pour que la FP émerge de sa problématique séculaire et qu'elle puisse aborder un renouveau approprié. Notre étude vise, dans un premier temps, la réalisation d'un bilan rigoureux et étendu de la FP actuelle. Puis, à l'éclairage de ce dernier, nous construirons un réseau des failles dont la nature et la dynamique explicitent la situation problématique de départ d'un éventuel renouveau. Cinq collectes de données auprès d'enseignants, d'élèves et d'employeurs au moyen de focus groups et de questionnaires en ligne, génèrent suffisamment de données pour atteindre les objectifs visés. Du bilan de la situation actuelle découle l'identification des problèmes clefs susceptibles de motiver, de justifier et d'orienter toute démarche d'évolution de la FP et de recherche-développement dans le domaine. Au-delà des apparences, la FP ne se déroule pas aussi bien que le MELS ou certains acteurs du secteur le prétendent. À commencer par le tiraillement palpable à tous les niveaux de la FP concernant les objectifs d'épanouissement des individus et de réponse aux besoins du marché du travail qui se révèlent difficilement conciliables dans la réalité. En regardant plus loin que les performances d'élèves aux Olympiades des métiers, des chiffres normalisés positivement et des taux de réussite de faible valeur, moins de cinquante pour cent (49,5%) des diplômés parviennent à travailler à temps plein dans le domaine étudié. Sans contredit, le secteur connait plusieurs ratés, mais à quel niveau? C'est ce que notre étude révèle en peignant un portrait révélateur d'un secteur de l'éducation québécoise souvent oublié par le MELS. \n______________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : formation professionnelle, bilan, problématique, prospective, renouveau
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.015 | 0.009 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.020 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".