Le vocabulaire de la géomorphologie glaciaire, IX. Terminologie illustrée des formes mineures d’érosion glaciaire
Bibliographic record
Abstract
L’érosion glaciaire traduit son action par une usure grain à grain de la roche en place, c’est-à-dire par le détachement d’une multitude de petits éclats qui donne un poli ou des égratignures de différentes tailles, par une fatigue de ce lit dont la manifestation est le train de broutures ou de cassures concentriques, ou par le débitage face au vide qui crée ainsi une face abrupte d’arrachement. Cette érosion ne peut être que sélective vu l’inégale résistance des roches du plancher rocheux, sans compter sur la dynamique glaciaire si variable dans le temps et l’espace, si bien qu’il en résulte des formes en creux telle la simple cannelure ou la champlevure excavée au droit d’une diaclase, ou des formes en saillie telle la nervure ou la butée si la roche renferme des noyaux durs. L’abrasion glaciaire pourra ainsi se manifester de proche en proche, ou d’amont en aval dans le cas des striures ou des fractures de broutage, mais d’aval en amont pour les débitures, ou encore s’exercer à une toute autre échelle sur une bosse pour la profiler en roche dissymétrique, aussi appelée moutonnée; cette dernière, malgré sa taille, est fonction d’une sculpture qui peut encore l’affecter partout en même temps. Il en résulte un dos rocheux généralement allongé, dissymétrique dans son profil en long, dont le style des versants s’exprime par la cambrure. Cette étude présente, dans une hiérarchie typologique aussi bien quantitative que qualitative, une terminologie de ces marques et formes mineures afin de mieux désigner le résultat morphologique de l’action érosive du glacier sur son lit.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.014 | 0.006 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".