La coproduction des oeuvres et de l’atelier par le compositeur (À partir d’une étude de l’activité créatrice de Philippe Leroux entre 2001 et 2006)
Bibliographic record
Abstract
Afin d’étudier le processus compositionnel d’un musicien contemporain, Philippe Leroux, les auteurs de cet article ont mis au point un dispositif de recueil de données largement basé sur les éléments de l’atelier du compositeur lors de son travail sur Voi(rex) (2002-2003) puis sur Apocalypsis (2004-2006). Des entretiens de « remise en situation de composition » ont permis de mettre en évidence les principaux documents de travail utilisés par Leroux pour ces oeuvres (esquisses, brouillons, logiciels, etc.) ; leur sollicitation, pendant les entretiens, l’aidait à retrouver des détails précis de son activité passée. Sur cette base, il est possible de caractériser l’atelier en relation avec la dynamique compositionnelle qui l’anime. Cet article recense les éléments constitutifs de l’atelier de Leroux (outils, procédures, ouvrages, partitions d’oeuvres passées) lors de l’écriture des deux oeuvres étudiées, et montre certains types d’usage de ces éléments (opérations de substitution entre éléments, construction de chaînes opératoires). En conséquence, l’atelier est caractérisé à la fois comme le milieu et le produit de la composition. La partition est le lieu de stabilisation de sa dynamique interne, et de résolution de la multiplicité d’outils et procédures partiellement redondants que l’on peut y trouver à tout moment. Ces propositions sont illustrées plus en détail par la reconstitution d’une série d’opérations de composition réalisée au cours de trois semaines de préparation à l’écriture d’Apocalypsis, en mars et avril 2005, ayant débouché entre autres sur le début de l’écriture de l’oeuvre, et sur l’écriture en parallèle d’une brève oeuvre chorale (Thermidor, du cycle Des autres).
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.010 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.005 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.007 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.016 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".