Histoire postglaciaire de la végétation au lac du Diable, mont Albert, Gaspésie, Québec
Bibliographic record
Abstract
Au lac du Diable (494 m d'altitude), sur le flanc oriental du mont Albert (sommet: 1154 m), la colonisation végétale postglaciaire débuta par un stade ayant pu durer quelques siècles, à physionomie comparable à celle de la toundra, caractérisé d'abord par les herbes puis par les arbustes. Les populations arborescentes s'installèrent à partir de 10 600 ans BP environ. L'aire occupée par la toundra dans la région devait alors déjà se confiner, comme de nos jours, au seul sommet du mont Albert. Les peupliers et les épinettes (surtout l'épinette blanche) immigrèrent les premiers, mais le bouleau blanc était présent dès 10 300 ans BP. Autour de 10 000 ans BP, les forêts environnantes étaient déjà dominées par les épinettes, mais vers 9500 ans BP leur nombre a fortement diminué alors qu'augmentaient les populations de mélèzes, de bouleaux blancs et surtout d'aulnes verts, et ce, jusque vers 7000 ans BP; pendant ce temps, le sapin croissait dans le secteur, mais sans abonder. Cette longue régression des épinettes fut probablement provoquée par un climat plus sec ou orageux qui favorisa une grande fréquence des feux de forêts, ce qui corrobore le modèle de Milankovitch pour le climat de l'Holocène inférieur. Après 7000 ans BP, sous un climat plus humide, les populations de sapins ont alors pu se développer sur les versants, et des communautés forestières fermées associées aux sapinières-pessières y ont dominé jusqu'à nos jours. Durant la période hypsithermique (7000 à 5000-4500 ans BP environ), à part une plus grande abondance du bouleau blanc, le paysage végétal autour du lac du Diable n'a pas été modifié par l'immigration d'arbres plus thermophiles comme le bouleau jaune ou le pin blanc. Durant l'Holocène supérieur, les populations de sapins et d'épinettes eurent tendance à augmenter et celles de bouleaux blancs ont régressé, phénomène attribué au refroidissement post-hypsithermique.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".