La politique linguistique canadienne et québécoise. Entre stratégies de pouvoir et identités
Bibliographic record
Abstract
Ce texte est une réflexion sur les pratiques canadiennes et québécoises des trente dernières années en regard d’une éthique de diversité linguistique harmonieuse. En première partie, il décrit l’architecture des politiques linguistiques canadiennes et québécoises. En deuxième partie, il examine les défis qui guettent ces deux États. Le constat étayé est que la politique linguistique de l’État fédéral s'est développée sous l'impulsion d’une idéologie stratégiste basée sur des rapports de pouvoir. Ce faisant, elle se heurte aux fondements d’une idéologie dont la source est identitaire, comme celle du Québec, et utilise la diversité linguistique et le multiculturalisme comme stratégies réactives. Aujourd’hui, les stratégies s’accentuent, les identités s’affirment de plus en plus. La diversité clame sa différence. Et les jeux de pouvoir politiques ne sont plus viables car l’identité se joue dans une sphère tant communautaire qu’étatique; elle réclame les moyens d’assumer sa différence. À une autre échelle, et selon des variantes, le même phénomène se manifeste au Québec. En conclusion, ce texte postule que pour mettre en place une politique linguistique basée sur une diversité harmonieuse, il faut substituer les mythes, les cadres régulateurs et les pratiques fondées sur les relations de pouvoir par des notions porteuses de complémentarité et de solidarité. Au Québec, la mise en place de mesures basées sur la reconnaissance mutuelle dans la diversité pourrait également conduire à une plus grande acceptation et adoption du français, langue commune.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.022 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".