Bibliographic record
Abstract
Résumé Au cours de la décennie 1990, les trois principaux pays de la zone euro se sont imposés des contraintes nominales dans le cadre de la création de l’Union monétaire. Grâce à elles, ils ont corrigé certains déséquilibres initiaux, mais avec un coût important. La contrainte d’endettement des agents privés s’est desserrée en France, mais les taux d’intérêt très élevés du début de la décennie l’ont dans un premier temps rendue plus aiguë. La France a ainsi payé cher son entrée dans l’UEM. L’Italie a souffert pour rattraper le retard accumulé dans les années 1980. La convergence de l’inflation et de la politique budgétaire en Italie a rapproché les modes de formation des coûts de ceux de ses partenaires, mais elle a exercé une dure pression sur le revenu des ménages. L’abolition des mécanismes d’indexation a cependant permis de limiter le coût de la désinflation en termes de niveau de taux de chômage d’équilibre. La convergence vers le bas des taux d’intérêt a permis de restaurer la profitabilité en France et en Italie. En Allemagne, la réunification a enclenché une poussée d’inflation et son financement a eu raison des excédents d’épargne dégagés alors. Ces déséquilibres ont été résorbés au prix de pertes importantes d’emplois. L’ancrage des parités nominales des pays du noyau dur lui a permis de faire financer en partie par ses partenaires européens la réunification puisqu’il a imposé des taux d’intérêt trop élevés pour la situation interne des autres pays. En contrepartie, l’Allemagne est rentrée à un niveau surévalué dans l’Union monétaire.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.007 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.006 | 0.008 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.087 | 0.024 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".