Entre nouveau droit de la mer et privatisation des océans : jusqu’où va le Canada dans l’Arctique ?
Bibliographic record
Abstract
La Troisième Conférence des Œuvres sur le Droit de la Mer (Montego Bay, 1982) a engendré, en 1994, la mise en place d’un nouveau Droit de la Mer, sorte de constitution universelle des espaces maritimes et océaniques de la planète. Sa grande innovation consiste en une nationalisation de la mer, attribuant aux Etats côtiers une Zone Economique Exclusive de 200 milles à partir de leur littoral (12 milles de mer territoriale exclusive + 188 milles de mer patrimoniale économique). Par la Loi sur la prévention de la pollution des eaux arctiques, le Canada a étendu unilatéralement en 2009 la limite de ses eaux territoriales à 200 milles dans l’Arctique. Le Canada est ainsi devenu très clairement l’un des pays leaders dans la course à l’extension de la frontière maritime en haute mer, au même titre que le Chili avec son concept de Mar Presencial.Dans l’Arctique canadien, le paradigme Mare Clausum / Mare Liberum est à l’œuvre entre le Canada, d’un côté, et les Etats riverains ou usagers, de l’autre. L’Arctique canadien est confronté à cinq nouveaux paramètres géopolitiques : la volonté de contrôle des Etats-Unis, les tentatives annexionnistes de la Russie par le biais de la Dorsale de Lomonossov, l’importance grandissante du pétrole et du gaz offshore, l’émergence de nouveaux territoires autochtones (Groenland, Nunavut, Nunavik), les conséquences circulatoires du réchauffement climatique (navigabilité du Passage du Nord-Ouest). Le Canada considère les détroits de son archipel arctique comme des eaux intérieures alors que les Etats-Unis, la Russie et l’Union Européenne les considèrent comme des eaux internationales. Derrière cette opposition politico-juridique, se profile la bataille pour le contrôle ou le partage de cet Eldorado des glaces qu’est devenu l’Arctique.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".