Trois congrégations religieuses enseignantes au Mont Saint-Bruno. 1. Les Frères de Saint-Gabriel.
Bibliographic record
Abstract
Centre interuniversitaire d'études québécoises Cégep Saint-Jean-sur-RichelieuLe Mont Saint-Bruno est l'une des dix collines, dites montérégiennes, situées en Montérégie, au Québec, dans la plaine du fleuve Saint-Laurent.Bien que ce mont ne soit doté que d'une faible superficie et d'une faible élévation, la présence de cinq lacs, dont le débit permettait d'actionner des moulins, a donné lieu dès le XVIII e siècle à des activités agricoles importantes au bas de ses pentes.Situé à quelque 30 kilomètres de Montréal, il connaît à partir des années 1920 une présence éducative significative qui se poursuit d'ailleurs aujourd'hui encore.De fait, la tranquillité du lieu et le prix accessible des terrains amenèrent quatre congrégations religieuses d'origine française à s'installer successivement au Mont Saint-Bruno qui surplombait la petite municipalité de Saint-Bruno-de-Montarville.Il s'agit des Jésuites, des Frères de Saint-Gabriel, des Pères Trinitaires et des Sœurs des Sacrés-Cœurs.À l'exception des Jésuites qui se consacrèrent brièvement et exclusivement à l'agriculture sur les flans et au bas de la montagne, ces congrégations firent œuvre éducative.Le présent texte veut brièvement rappeler la contribution de la plus importante de ces trois communautés, soit celle des Frères de Saint-Gabriel.Dans un texte ultérieur, nous ferons état de la contribution des Pères Trinitaires et des Sœurs des Sacrés-Cœurs à l'enseignement des jeunes garçons et filles.Les Frères de Saint-Gabriel 1 L'Institut des Frères de Saint-Gabriel fut fondé en France en 1705, par saint Louis-Marie Grignon de Monfort afin, notamment, d'aider les Pères missionnaires montfortains dans leur œuvre d'évangélisation des « enfants du peuple » par l'instruction et une éducation chrétienne.Les Frères arrivèrent au Québec en 1888, au cours de la période 1867 à 1896 qui vit l'Église catholique occuper une place de plus en plus
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.016 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".