L’autre visage de l’américanité québécoise. Les frères O’Leary et l’Union des Latins d’Amérique pendant la Seconde Guerre mondiale1
Bibliographic record
Abstract
Cette étude analyse le rôle de l’Union des Latins d’Amérique (ULA) durant la Deuxième Guerre mondiale en traitant de la portée et du sens contextuel du discours de la latinité développé lors de ses rencontres. L’américanité québécoise latinisée véhiculée par les représentants de l’Union des Latins avait ceci d’original qu’elle réconciliait la continentalité constitutive de la nation et son héritage français par l’évocation d’une culture latine partagée par les centaines de millions d’hispanophones et de lusophones des Amériques. Les perspectives de l’ULA favorisaient par ailleurs un décloisonnement des relations internationales du Québec. Alors que le conflit mondial isolait le Canada français de l’Europe, limitant ses relations étrangères au continent anglo-protestant le ceinturant, plusieurs Québécois joignirent l’ULA pour se divertir, étudier la culture latino-américaine et se réinventer une géopolitique plus favorable à la survie de la nation canadienne-française. Au-delà des mondanités, les rencontres de l’Union des Latins acquirent une signification particulière au fil de la guerre puisqu’elles constituaient un espace où l’avenir du Canada français pouvait être discuté sans trop risquer la censure. L’association rassembla des nationalistes de l’Université de Montréal, des membres influents de la petite bourgeoisie montréalaise et une partie importante de la classe politique canadienne-française pour promouvoir un rapprochement culturel et politique entre Latins du Nord et du Sud. Des nationalistes radicaux comme les frères O’Leary y rencontraient d’ardents fédéralistes comme T. D. Bouchard pour discuter de transnationalisme latin avec les diplomates latino-américains en poste à Montréal, ce qui finit quand même par provoquer un certain malaise à Ottawa.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.036 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".