Bibliographic record
Abstract
L’histoire de l’AUF, institution universitaire et francophone, est marquée à la fois par l’évolution de la Francophonie institutionnelle et par sa dimension proprement universitaire. C’est au début des années 1960 qu’est fondée l’association des universités partiellement ou entièrement de langue française, l’AUPELF, réseau mis en place par quelques universitaires de divers pays soucieux d’échanges et de coopération. Le caractère associatif de cette instance, qui regroupe rapidement une quarantaine d’universités, permet des prises de décision collégiales et garantit une véritable liberté d’action, mais la maintient dans un état de fragilité financière.En 1987, l’AUPELF devient l’AUPELF-UREF, par adjonction d’une « université des réseaux d’expression française », sorte d’université hors les murs, mais sa situation ne s'améliore pas.Deux événements amènent l'institution à se redresser, à se transformer et à se consolider tout en préservant son autonomie. D'une part, en 1997, avec l’établissement des nouvelles structures de la Francophonie politique, l’AUPELF trouve une nouvelle dynamique : elle devient l’AUF, bras armé universitaire de l’AIF (qui deviendra l’OIF). D'autre part, au début des années 2000, la refonte des statuts et une nouvelle impulsion interne, qui étend les possibilités d'adhésion volontaire des institutions d'enseignement supérieur et de recherche et déconcentre la gestion des programmes, assure à l'AUF l’appui des États membres sans que soit amoindrie sa capacité propre de décision et d'action, garanties par les nouveaux statuts. Un nombre important d’universités font leur entrée dans l'ensemble mondial qui se dessine. Des programmes prioritaires de recherche et d’éducation sont définis : langue et culture francophones, démocratie et État de droit, campus numériques francophones et accès à l’information scientifique, environnement durable. L'évolution qui s'engage donne un rôle important aux initiatives des membres actifs, ce qui conforte la mutation encore en cours.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".