Données nouvelles sur l’origine du lintage des grèzes : implications paléoclimatiques
Bibliographic record
Abstract
À partir de l'étude détaillée d'une grèze litée répondant à la définition granulo-métrique proposée par Guillien, les différentes hypothèses avancées concernant les processus de mise en place de ces dépôts ont été ré-examinées. Les données recueillies lors des observations de terrain, les résultats des analyses sédimentologiques et ceux de l'analyse micromorphologique ont permis de cerner le processus dominant conduisant à la stratification des grèzes. Le rôle majeur attribué au ruissellement par Guillien est remis en question par l'absence de figures d'incision, de granoclassements longitudinaux, de structures obliques ou entrecroisées. L'hypothèse congélifluxion-ruissellement de Journaux ne permet pas d'expliquer les granoclassements verticaux; par ailleurs, le ruissellement diffus ne peut seul aboutir à la formation d'une « table » bien marquée au sommet des lits gras. En revanche, Journaux et Francou font appel à la solifluxion pour la mise en place des lits gras. Le modèle andin de Francou qui privilégie la cryoreptation nous semble le mieux adapté pour expliquer le litage des grèzes charentaises. Les granoclassements verticaux, les contacts entre les lits, les figures sedimentaires observés dans le milieu andin ont été retrouvés dans les grèzes litées charentaises. Le mécanisme de la nappe-coulée a donc été retenu comme moteur essentiel de la stratogénèse. De ce fait, le contexte climatique d'élaboration des grèzes est caractérisé par la grande fréquence de cycles gel-dégel brefs, superficiels et des apports de neige faibles mais renouvelés fournissant l'eau nécessaire à une cryoclastie et à une cryoreptation actives. La formation des grèzes litées se situerait donc pendant les phases froides et humides qui ont été les plus durables au cours du dernier cycle glaciaire, la phase plus froide et plus sèche terminale ayant provoqué le remaniement du sommet de la grèze (fauchages, cryoturbations).
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".