Droit, déontologie et éthique : distinctions et applications en gestion
Bibliographic record
Abstract
Lors de la dernière campagne électorale fédérale, les médias ont fait grand cas des discussions qu'auraient eues le premier ministre et le président de la Banque de développement du Canada re l at ivement à une demande de prêt au bénéfice de l'Au b e rge Gra n d -M è re, p ro p riété d'un ami du premier ministre.La conduite de Monsieur Chrétien, qui en a indigné plus d'un, a fait l'objet d'une enquête par le conseiller en éthique du go u ve rnement fédéral.Ce dernier a jugé que le premier ministre n'avait enfreint aucun règlement fédéral à ce sujet et l'a, par conséquent, entièrement blanchi des soupçons qui pesaient sur lui.Quelques jours plus tard, M o n s i e u r René Villemure, président de l'Institut québécois d'éthique appliquée, faisait re m a rq u e r, dans une lettre publiée dans le journal Le Soleil 2 , que les term e s déontologie et éthique étaient souvent c o n fondus et utilisés à tort.Le rôle joué par le conseiller en éthique du gouvernement dans l'enquête impliquant le premier ministre en serait un exemple patent.En effet, contrairement à son t i t re de « conseiller en éthique » , c e d e rn i e r, selon Vi l l e mu re, s'est limité à porter un juge m e n t déontologique en regard d'une règle précise.Il a, tout au plus, vérifié s'il existe une norme empêchant un ministre de communiquer avec une société d'État au nom de ses électeurs.Comme il n'en a pas découvert, il a conclu qu'aucune règle n'avait été enfreinte.Le conseiller du go u ve rnement n'a donc jamais fa i t , sur le plan éthique, u n e analyse du comportement de Monsieur Jean Chrétien qui, pour certains, demeure fort discutable.Cet exemple tiré de l'actualité démontre bien qu'il existe une réelle confusion quant à l'espace qu'occupent le dro i t , la déontologie et l'éthique dans l'orientation des condui-
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.013 | 0.012 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.007 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.070 |
| Scholarly communication | 0.018 | 0.012 |
| Open science | 0.001 | 0.014 |
| Research integrity | 0.005 | 0.007 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".