La Formation d’une technocratie. L’École polytechnique et ses élèves de la Révolution au Second Empire
Bibliographic record
Abstract
Prenant résolument le parti d'une histoire sociale de l'École polytechnique, Bruno Belhoste nous livre ici une étude particulièrement stimulante sur cette prestigieuse institution.S'attachant à prendre le contre-pied d'une historiographie trop souvent enfermée dans les pièges des représentations, l'auteur a non seulement pour objet d'étudier les transformations de l'institution, de son personnel et des modalités de construction et de diffusion des savoirs dont elle est le théâtre, mais aussi de s'interroger sur le rôle essentiel qu'a joué cette École dans la constitution progressive de la bureaucratie technique et de la culture technocratique durant le XIXe siècle.Par là, il s'agit de comprendre les fondements de l'autorité et du pouvoir conféré au « petit groupe » des Polytechniciens (environ 10 000 élèves entre 1794 et 1871) à l'intérieur du monde étroit des élites sociales.Comme l'indique le titre, il s'agit moins de proposer une prosopographie des Polytechniciens que de réfléchir à la construction de la « technocratie », considérée comme un « univers social » avec son discours, ses codes et ses pratiques dont l'École polytechnique permet progressivement l'autonomisation.S'appuyant sur les travaux de P. Bourdieu, l'auteur s'attache donc à analyser les conditions d'émergence et de formalisation d'un « champ » technocratique qui impose progressivement sa domination durant le XIXe siècle.L'étude de la fonction instituante de l'École Polytechnique, objet de la première partie de l'ouvrage, permet de replacer l'École comme le centre d'une organisation, voire d'une « machinerie » institutionnelle au sein de laquelle se constitue un système de normes et de règles qui tracent les La Formation d'une technocratie.L'École polytechnique et ses élèves de la Ré...
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.020 |
| Scholarly communication | 0.012 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".