La transmission des savoir-faire : Un objet pour l'ethnologie des techniques ?
Bibliographic record
Abstract
in Techniques et culture, Bulletin de l'Équipe de recherche 191 (3), 1978 : 46-83 Pour analyser les relations entre techniques et culture, le choix d'un ordre pratique d'étude se pose en permanence.Par où commencer ?Doit-on d'abord examiner en détail les rapports entre la matière et les hommes (recueil et traitement des données sur les outils, les matériaux, les procédés, etc.) et seulement après leur explicitation entreprendre l'analyse des rapports sociaux ?Ou bien doit-on adopter l'ordre inverse et commencer par les rapports sociaux ?S'il ne s'agissait que d'un ordre pratique, la question pourrait paraître bien secondaire.Mais la difficulté provient de ce que l'ordre pratique tend à imposer un ordre hiérarchique dans l'explication : une fois répertoriés et classés les procédés techniques, par exemple selon des critères de cohérence interne, est-il encore possible de déceler l'action des rapports sociaux sur les procédés ?N'est-on pas enfermé dans un déterminisme à sens unique, celui qu'exerceraient les lois de la matière sur les différentes instances de la réalité sociale ?À la suite de Leroi-Gourhan, l'ethnologie spécialisée dans les techniques a le plus souvent donné la priorité à l'étude des rapports à la matière.Elle a recherché des classifications des outils et des procédés.Elle a aussi tenté d'en faire le répertoire le plus complet possible.Mais si cette démarche a permis de fructueuses comparaisons entre les techniques de divers lieux et de diverses époques, renforçant ou corrigeant les grandes hypothèses sur l'Évolution et les relations interculturelles, elle suffit rarement à saisir dans toutes leurs dimensions les liens entre les techniques d'un groupe particulier et les autres instances de sa réalité sociale.Parallèlement à cette démarche classificatrice, on dispose dans l'ethnologie de très nombreuses descriptions comportant des informations sur les outils et les procédés, mais
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.023 | 0.030 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.015 | 0.112 |
| Scholarly communication | 0.019 | 0.034 |
| Open science | 0.002 | 0.007 |
| Research integrity | 0.005 | 0.007 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".